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Fiche Espèce (N°213) |
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| (N°213)
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| Diplosoma listerianum (Milne-Edwards, 1841) |
| Espèce cosmopolite, plutôt dans les eaux tempérées |
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| Didemne gélatineux et transparent |
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Tuniciers et Céphalocordés (Ascidies...) |
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| Tunicier voile |
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| Jelly-synascidian (GB), Sinascidia gelatinosa (I, E), Gallert-Synascidie (D) |
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Critères de reconnaissance |
Translucidité caractéristique de la tunique commune Tunique très molle, lisse, vitreuse de quelques mm Individus (zoïdes) très visibles à travers la tunique Petite colonie de 15 cm maximum environ Orifices inhalants peu visibles Grands orifices exhalants circulaires |
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Distribution |
| Ce Didemnidé est présent sur toutes les côtes métropolitaines françaises. L’espèce est mentionnée en Méditerranée, mer Adriatique, Atlantique, mer du Nord, mer d’Irlande, Manche, Afrique du Sud, océan Indien, Australie, Californie, Japon, Brésil, Caraïbes... |
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Biotope |
Cette espèce est présente depuis la surface, jusqu’à plus de 80 mètres. Au niveau de la frange infra-littorale, Diplosoma listerianum colonise les substrats durs secondaires comme les coques des navires. En Europe elle est fréquente dans les ports en Manche et Atlantique. Plus profond, D. listerianum affectionne en priorité les substrats flexibles comme les grandes algues (fréquent sur les laminaires en Atlantique et Manche) et les phanérogames marines. Rare sur les substrats durs profonds, elle peut par contre se développer sur les fonds sédimentaires vaseux en zone calme (lagune, estuaire, fond de port,...). Sur l'estran cette ascidie coloniale échappe parfois à l'observation du fait de sa parfaite transparence. |
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Description |
Les colonies très molles à la translucidité caractéristique de Diplosoma listerianum forment des croûtes de quelques millimètres d’épaisseur (4-5 mm au maximum). Le diamètre habituel des colonies est peu important : de 3 à 10 cm, il ne dépasse pas les 15 cm. Ces colonies toujours fixées sont fragiles et difficiles à prélever sans déchirures. La tunique gélatineuse commune est incolore, très lisse, et laisse clairement apercevoir les zoïdes* blancs ou tachés de noir d’où une couleur générale des colonies d’un gris plus ou moins marqué. les individus (zoïdes* de 2 mm environ) sont dressés perpendiculairement sous la surface sans ordre particulier. On distingue difficilement les orifices inhalants qui mesurent moins d’un mm. L'orifice exhalant de chaque individu s'ouvre dans un vaste cloaque commun, celui-ci débouche sur l’extérieur de la colonie par de nombreux orifices circulaires proéminents transparents (siphons cloacaux communs), semblables aux oscules des spongiaires. Toujours transparente, la colonie de Diplosoma listerianum est quelquefois parsemée d'une fine granulation blanche, souvent autour des siphons cloacaux et buccaux.
(description microscopique : voir dans "Divers biologie") |
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Espèces ressemblantes |
Toutes les ascidies de la famille très homogène des Didemnidés sont très difficiles à identifier avec certitude sous l'eau ou sur photo. Sachant qu'aucune colonie n'a été prélevée pour identification microscopique, toutes les photos des fiches traitant ces espèces sont à considérer comme "pouvant ressembler in situ à cela".
Diplosoma spongiforme plus grande et plus pigmentée, est souvent confondue avec D. listerianum. D. spongiforme est plus opaque, plus épais, gris, noirâtre, verdâtre ou beigeâtre mais il y a des D. listerianum épais et des D. spongiforme transparent !
Didemnum maculosum (Milne-Edwards, 1841), colonie lobée de couleur variée (marbrures violettes) et dont les petits orifices inhalants disparaissent au toucher.
Lissoclinum perforatum (Giard, 1872), croûte blanche opaque au contour arrondi, et zoïdes plus grands que chez les Didemnum ou les Diplosoma.
Polysyncraton lacazei, synascidie rouge (mais parfois noire, violette, bleuâtre, orange ou jaune !), croûte de 5 à 10 mm et un diamètre de 30 cm maximum.
Polysyncraton bilobatum, synascidie jaune et opaque.
La confusion avec certaines éponges est possible, mais la translucidité de cette synascidie n’a pas d’équivalent chez les spongiaires. |
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Autres noms scientifiques parfois utilisés, mais non valides |
Diplosoma listeri Diplosoma gelatinosum |
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Ascidies composées |
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Colonie en formation sur laminaire |
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Sur laminaire et pigmenté de blanc |
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Phanérogame marine gainée par D. listerianum |
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Voile gélatineux sur la vase |
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Colonie rampante sur le fond |
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Zoïdes par transparences et granulation blanche |
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Variante ponctuée de noir Sur une ascidie solitaire Styela plicata |
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Colonie gris clair et siphons exhalants transparents |
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Diplosoma spongiforme : une espèce très proche ! |
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En mer du Nord, Diplosoma spongiforme ? |
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Coupe schématique d'une colonie |
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Anatomie détaillée d'un zoïde |
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Participants |
Rédacteur principal
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| Frédéric ANDRÉ |
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Vérificateur
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| Anne PROUZET |
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Vérificateur
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| Denis ADER |
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Responsable régional
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| Michel PÉAN |
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Création le : 21/06/2008
Dernière modification le 13/02/2013 14:25:00 |
Les * dans les textes
renvoient au glossaire |
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Classification |
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Termes scientifiques
(international) |
Termes en français |
Descriptif/
caractéristiques
succinctes du groupe |
| Embranchement |
Chordata |
Chordés |
Animaux à l’organisation complexe définie par 3 caractères originaux : tube nerveux dorsal, chorde dorsale, et tube digestif ventral. Il existe 3 grands groupes de Chordés : les Tuniciers, les Céphalocordés et les Vertébrés. |
| Sous-embranchement |
Urochordata / Tunicata |
Urochordés / Tuniciers |
Chordés marins fixés (ascidies) ou pélagiques (thaliacés), solitaires ou coloniaux. Epaisse tunique cellulosique. Deux siphons, pharynx bien développé, la chorde larvaire régresse chez l'adulte (sauf chez les Appendiculaires). |
| Classe |
Ascidiacea |
Ascidies / Ascidiacés |
Tuniciers fixés. Solitaires ou coloniaux (seuls capables de bourgeonnement). Chorde uniquement au stade larvaire. Siphon inhalant au sommet, proche du siphon exhalant latéral. Souvent en eau peu profonde. |
| Ordre |
Aplousobranchia |
Aplousobranches |
Ascidies coloniales. |
| Famille |
Didemnidae |
Didemnidés |
Aplousobranches avec thorax et abdomen. Zoïdes très petits et courts formant de fines colonies encroûtantes. Incrustations calcaires étoilées. (Ce n'est pas le cas du genre Diplosoma). |
| Genre |
Diplosoma |
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| Espèce |
listerianum |
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Origine du nom français |
| L’aspect gélatineux ou la finesse de la tunique (voile). |
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Origine du nom scientifique |
Diplosoma : du grec [soma] = corps, et [diplo] = double : corps divisé en deux régions, listerianum : en référence à Martin Lister (1638-1712), zoologiste, physicien et botaniste anglais. |
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Alimentation |
Ces animaux sont des filtreurs microphages*. Ils se nourrissent de petites particules, depuis les molécules en suspension, jusqu’aux débris et micro-organismes animaux et végétaux. Les ascidies génèrent un courant d’eau (rentrant par les orifices inhalants individuels) pour capturer les particules en suspension. Les particules digérées et les déchets sortent ensuite par le siphon exhalant. |
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Reproduction - Multiplication |
La reproduction des ascidies coloniales présente une alternance de cycles sexués et asexués. Ses blastozoïdes* (individus issus du bourgeonnement au sein de la colonie) sont hermaphrodites*. Les œufs fécondés sont à l’origine d’une larve pélagique qui se métamorphose en un nouvel oozoïde* fondateur asexué. Il bourgeonne pour donner naissance à une nouvelle colonie. Il faut aussi préciser que tous les cormus* (colonie) de Diplosoma listerianum s'accroissent à la fois par blastogénèse et ovogénèse. Effectivement, si on examine à l'époque de la reproduction sexuée de nombreuses colonies de D. listerianum on observe toujours quelques individus fixés dans la tunique commune et présentant des restes des organes larvaires (pour plus de précision, voir dans "Divers biologie", Description microscopique). |
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Vie associée |
Colonie toujours très propre, pas d’épibiontes*. On la trouve souvent sur les laminaires et il semblerait y avoir des relations avec des cyanobactéries associées à la production des différentes chlorophylles des végétaux.
Les ascidies coloniales de la famille des Didemnidés sont souvent parasitées par des copépodes de la famille des Notodelphyidés. |
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Divers biologie |
Les petits gastéropodes Trivia monacha et Trivia arctica (grain de café, petite porcelaine de 10-12 mm de long) se nourrissent de cette ascidie. Le nudibranche Goniodoris nodosa est aussi un prédateur.
Ce Didemnidé ne vit pas longtemps en captivité (aquarium), il devient rapidement visqueux et se désagrège.
Description microscopique (extrait de Lahille, 1890) : La caractéristique du genre est l’absence de spicules calcaires (inobservation microscopique !) dans la tunique, qu’il ne faut pas confondre avec des pigments blancs. La tunique commune de D. listerianum est très peu développée, les cavités cloacales sont très vastes. On peut considérer le cormus* comme formé de deux membranes limitant une grande cavité communiquant avec l'extérieur par les cloaques communs. La membrane inférieure fixe la colonie au support à l'aide d'expansions en forme de crampons (voir fig. 58). A la membrane supérieure sont suspendus les zoïdes dont la partie inférieure du corps flotte dans la grande cavité cloacale commune où débouchent les cloaques individuels. Les individus sont disposés sans aucun ordre, et la colonie s'accroît aussi bien à l'aide d'oozoïdes* (zoïdes primaires issus de la reproduction sexuée) non expulsés au dehors qu'à l'aide de blastozoïdes (issus de bourgeonnement). Tous les individus se relient aussi à la membrane inférieure par un prolongement ectodermique, renfermant des fibres musculaires, qui leur permettent de se fixer, de se rétracter et de diminuer en même temps la cavité cloacale. La tunique est mince, gélatineuse et transparente. Autour de certains orifices buccaux sont disposés des amas de cellules pigmentaires. Les orifices inhalants peuvent se contracter en étoile à 6 branches, mais ces languettes ne sont pas visibles en plongée ou même sur photo. |
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Informations complémentaires |
Détermination des Didemnidés : Une dissection est toujours nécessaire pour une détermination fiable des ascidies. Pour les représentants de la famille des Didemnidés (Didemnidae), elle est basée sur la morphologie des larves et la forme des spicules calcaires étoilés présents le plus souvent dans la tunique sauf chez les Diplosoma. La seule observation des spicules n'est pas suffisante. Effectivement, leur forme proche d'une espèce à l'autre et leur densité parfois très variable au sein d'une même espèce rend ce critère insuffisant pour une bonne identification.
Les ascidies de la famille des Didemnidés sont caractérisées par les critères suivants : - ascidie toujours composée (coloniale) dont les zoïdes sont inclus dans une tunique commune (cormus*), - le corps est divisé en deux parties : branchie d'un côté (thorax) et tube digestif avec gonades de l'autre (abdomen), - le tube digestif est situé sous la branchie, - la totalité des gonades est incluse dans l'anse intestinale, - la branchie est plane sans papilles internes ni sinus longitudinaux, - estomac sans diverticules hépatiques, - pas de vésicule rénale, - le bourgeonnement se fait par la fusion de deux bourgeons œsophagiens (l'un est à l'origine de la branchie, l'autre de l'abdomen, voir le schéma dans la fiche Didemnum coriaceum).
Les espèces du genre Didemnum sont caractérisées par les critères suivants : - quatre rangs de stigmates*, - spermiducte courbé, - 1 ou 2 testicules, - siphon branchial à 6 lobes, - présence de spicules calcaires (sauf exception).
Les espèces du genre Polysyncraton présentent les mêmes caractéristiques que celles du genre Didemnum, sauf : - plus de deux testicules, - languette bifide bien développée au siphon cloacal (le plus souvent).
Les espèces du genre Trididemnum sont caractérisées par les critères suivants : - trois rangs de stigmates, - spermiducte courbé, - un testicule, - nombreuses ouvertures cloacales communes surmontées d'un tube.
Les espèces des genres Diplosoma et Lissoclinum (très proches) sont caractérisées par les critères suivants : - spermiducte droit, - siphon cloacal avec simple trou, sans tube ni appendice (languette). |
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Références bibliographiques |
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(Ouvrage collectif),
avec Louisy P. et Maître-Allain T., 2000,
FAUNE DE FRANCE - ANIMAUX DU BORD DE MER,
ed. Artemis, "Découverte-Nature", 160p. |
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Beaumont A.,
Cassier P., 2000,
BIOLOGIE ANIMALE - LES CHORDES, ANATOMIE COMPAREE DES VERTEBRES,
(8ème édition), ed. Dunod, France, 640p. |
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Bergbauer M.,
Humberg B., 2000,
LA VIE SOUS-MARINE EN MEDITERRANEE,
Guide Vigot, ed. Vigot, 318p. |
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Lahille F.,
1890,
RECHERCHE SUR LES TUNICIERS DES COTES DE FRANCE,
imprimerie Lagarde et Sebille, Toulouse, 328p. |
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Monniot C.,
Monniot F., Laboute P., 1991,
CORAL REEF ASCIDIANS OF NEW CALEDONIA,
ed. Orstom, 247p. |
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Perrier R.,
1930,
LA FAUNE DE LA FRANCE ILLUSTREE, TOME IX, BRYOZOAIRES, BRACHIOPODES, MOLLUSQUES, PROTOCORDES (AMPHIOXUS, TUNICIERS),
ed. Delagrave, Paris, 172p. |
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Weinberg S.,
1996,
DECOUVRIR LA MEDITERRANEE,
ed. Nathan nature, 352p. |
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Liens de références et publications spécifiques sur cette espèce |
| Lafargue F., Wahl M., 1987, The didemnid ascidian fauna of France, Ann. Inst. océanogr., 63 (1), 1-46. |
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