Cérithe rupestre, cérithe lividule
Risso's cerith (GB)
Cerithium lividulum Risso, 1826
Cerithium pictum Anton, 1838
Cerithium mediterraneum Deshayes, 1843
Cerithium rupestre var. attenuata Bucquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884
Cerithium rupestre var. minor Bucquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884
Cerithium rupestre var. plicata Bucquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884
Cerithium rupestre Risso, 1826 sensu Bucquoy, Dautzenberg & Dollfus, 1884 (application erronée)
Cerithium massiliense Locard, 1886
Cerithium strumaticum Locard, 1886
Cerithium lividulum var. nodulosa Pallary, 1900
Cerithium palustre Locard & Caziot, 1900
Cerithium palustre var. elongata Locard & Caziot, 1900
Cerithium requieni Locard & Caziot, 1900
Cerithium mediterraneum var. archipelagica Pallary, 1912
Lithocerithium bellicosum Monterosato, 1917
Cerithium mediterraneum var. syriaca Pallary, 1919
Cerithium syriacum Pallary, 19192
Cerithium tingitanum Pallary, 1920
Hirtocerithium fartulum Monterosato, 1923
Cerithium syriacum var. strigosa Pallary, 1938
Thericium (Stomothericium) stomum F. Nordsieck, 1974
Méditerranée, Atlantique proche, Macaronésie
Zones DORIS : ● Europe (côtes françaises), ○ [Méditerranée française], ○ [Atlantique Nord-Est, Manche et mer du Nord françaises]
Gastéropodes à coquille unique : escargots subaquatiques et assimilés (ex. Prosobranches et Hétérobranches/Pulmonés)
Petit cérithe à spires irrégulières
Thericium lividulum est plus petite (2,5 cm maximum) Thericium vulgatum. Les tubercules moins proéminents s’amenuisent sur le dernier tour. Son aire de distribution est identique à celle de Cerithium alucastrum avec, en plus, une forte présence dans les archipels de Macaronésie*. Dans la littérature, on trouve souvent cette espèce sous le nom erroné de Cerithium rupestris ou C. rupestre. Les petits spécimens de T. vulgatum sont difficiles à distinguer de T. lividulum.
Port de Savelletri, Pouilles, Italie, 0,2 m
07/10/2024
Gastéropodes à coquille unique : escargots subaquatiques et assimilés (ex. Prosobranches et Hétérobranches/Pulmonés)
Coquilles vides squattées par des pagures
Les coquilles vides d'individus morts sont parfois "squattées" par des Bernard-l'ermite (ou pagures).
Torre Santa Sabina, Pouilles, Italie, estran
07/10/2024
Ouverture et opercule
L'ouverture de la coquille n’est pas très grande, elle est arrondie. L’opercule est relativement fin, corné et se présente en couleur marron ou violâtre.
Plage Lou Plantié, Presqu’île de Giens, Hyères (83)
30/05/2025
Coquilles vides en laisse de mer
Coquille en forme de torpille, légèrement bombée vers la base. Les petits tubercules présents sur les tours de spire* sont gris blanchâtre et contrastent avec le fond gris recouvert de taches brunes vers la base ou parfois gris plombé (légèrement bleuté).
Le dernier tour est fortement strié.
Hyères (83)
05/2024
Détails anatomiques
Le mufle rayé est caractéristique pour les cérithes. Les rayures du Thericium lividulum sont moins nombreuses et plus fines que celles de T. vulgatum. La sole pédieuse est claire jaunâtre avec des taches grises.
Presqu’île de Giens, Hyères (83)
31/05/2025
Dessin ancien
Vues ventrale et dorsale de la coquille
Fig. 3 & 3a, pl. VII dans "Cerithium lividulum var. nodulosa Pallary, 1900", Coquilles marines du littoral du département d'Oran. Journal de Conchyliologie.
Reproduction de documents anciens
1900
Rédacteur principal : Miroslava MATEJCEKOVA
Rédacteur : Philippe LE GRANCHÉ
Vérificateur : Philippe LE GRANCHÉ
Responsable régional : Philippe LE GRANCHÉ
La page de Thericium lividulum sur le site de référence de DORIS pour les mollusques : MolluscaBase
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