210 messages par Yves MÜLLER

07/02/2016 Réponse sur : Deux nudi à Wimereux

Effectivement il y a au moins quatre individus. Ils ressemblent beaucoup à Cuthona nana (Alder & Hancock, 1842). Toutefois cette espèce se nourrit d'Hydractinia echinata (Fleming, 1828) et ne s'en éloigne guère. Le fond est tapissé dans la partie droite de la photo par des tubes de Jassidés (Amphipodes).


07/02/2016 Réponse sur : Deux nudi à Wimereux

Bonjour, les rhinophores et tentacules sont trop courts et lisses, cet animal ne semble donc pas appartenir aux genres Facelina et Flabellina. Nous n'avons pas de repère pour la taille et aucune information sur l'environnement.

Par défaut le genre Cuthona pourrait convenir mais pas C. concinna (Alder & Hancock, 1843). Quant à C. nana (Alder & Hancock, 1842) je ne suis pas convaincu.


03/02/2016 Réponse sur : identification

Bonjour, C'est une ascidie coloniale: Le Botrylle étoilé ou Botryllus schlosseri (SCAPS Patrick , ANDRÉ Frédéric , ZIEMSKI Frédéric in : DORIS, 06/12/2014 : Botryllus schlosseri (Pallas, 1766), http://doris.ffessm.fr/ref/specie/212 ) qui peut présenter des couleurs très variées.


26/01/2016 Réponse sur : deux espèces de crépidules ?

Bonjour,

La Crépidule (Crepidula fornicata) a une grande diversité morphologique au niveau de la coquille (très bombée à presque plate). Cela dépend certainement de plusieurs facteurs (supports et environnement).

Quant aux coquilles St Jacques il est facile de les distinguer. Celle de l'Atlantique Pecten maximus (fiche 655), a les côtes de la valve droite (celle du dessous) sont arrondies, alors que celle de la Méditerranée Pecten jacobeus (fiche 1439) les côtes sont convexes, aplaties et anguleuses latéralement.

Selon Quéro & Vayne, les fruits de la mer chez Delachaux et Niestlé, les principaux gisements sont en Manche, en baie de Seine et en baie de St Brieuc.


21/01/2016 Réponse sur : Patelle

Sylvain,

Bonjour, il faut chercher plus particulièrement dans la superfamille des Acmaeoidea, famille Acmaeidae. après c'est plus délicat. Il y a deux genres qui sont intéressants: Scurria et Pectinodonta, d'autant plus que ce dernier consomme du bois (http://femsec.oxfordjournals.org/content/74/2/450.long ) . Comme on devine la présence d'un œil sur une des photos on peut éliminer la famille des Lepetidae. Tout cela à partir du livre de G. Lindner 2011 Guide des coquillages marins page 50.


17/01/2016 Réponse sur : Quel ce "bigorneau" piquant d'eau douce trouvé aux Marquises ?

Yvan, bonjour,

C'est un néritidae. Pour une détermination exacte ce sera certainement plus délicat car il existe plusieurs espèces à épines dans l'Indo-Pacifique. De plus il y a peut-être une confusion au niveau des genres Clithon et Theodoxus deux genres décrits par Montfort en 1810. Il y a eu aussi des déplacements d'espèces entre les îles. Avec le lien suivant http://www.bagniliggia.it/WMSD/PDFFamily/NERITIDAE.pdf , il y a des informations (photos et aires de répartition) qui pourront aider un peu.

Yves


03/01/2016 Réponse sur : Photographié à Dunkerque

Effectivement la couche marron rugueuse voire épineuse est ce qui reste de la colonie d'Hydractinia echinata quand elle est sèche et morte. Cette espèce recouvre des coquilles de Natices, Nasses et Buccins,... . Sur les épaves, en mer du Nord, l'hydrodynamisme est suffisant pour que Hydractinia echinata recouvre des rambardes, tuyaux voire même des morceaux de tôles des épaves. Au printemps il est intéressant de chercher sur les encroûtements d'Hydractinia les pontes et les petits éolidiens Cuthona nana (voir la fiche N°157).


02/01/2016 Réponse sur : Photographié à Dunkerque

L'organisme encroûtant sur la coquille du pagure est l'hydrozoaire Hydractinia echinata voir la fiche 256.


20/12/2015 Réponse sur : Quelle Aplysie ?

La distinction entre les deux espèces n'est pas toujours facile. Aplysia punctata (fiche 347) présente des parapodes larges soudés en arrière alors que ceux d'Aplysia fasciata (fiche 785) sont très larges et séparés en arrière, de plus cette dernière présente souvent une ligne rouge ou rose sur le bord des parapodes et des tentacules.


20/12/2015 Réponse sur : Fissurellidae sans fissure ?

Je penche plutôt pour ces petits gastéropodes mal connus comme Propilidium exiguum (W. Thompson, 1844) [Patellogastropoda, SF Lottioidea, F. Lepetidae] espèce présente en également Méditerranée. Du côté des Vetigastropoda [SF Lepetelloidea, F. Lepetellidae], il y a bien le genre Lepetella mais la coquille est lisse.


03/01/2015 Réponse sur : Coquilles
A ma connaissance il n'existe pas d'ouvrage sur ce sujet. Cependant dans la plupart des ouvrages traitant des mollusques gastéropodes on peut trouver des informations sur la bilogie des gastéropodes perçeurs. Vous pourrez aussi trouver quelques articles comme : http://www.vliz.be/imisdocs/publications/242118.pdf http://www.vliz.be/imisdocs/publications/251169.pdf pour les mécanismes de percageil faut chercher dans des revues spécialisées


29/12/2014 Réponse sur : Coquilles
Les coquilles de bivalves présentées sont des coquilles d’espèces vivant dans les sédiments meubles et de ce fait les natices sont certainement les auteurs de ces perforations.  La position du trou sur la coquille dépend de l’espèce proie. Les coquilles de cardium sont le plus souvent percées au sommet mais l’abrasion du sable sur la coquille vide agrandit rapidement l’orifice fait par le prédateur. De ce fait il est difficile de savoir qui en est l’auteur.    Toutefois les murex et les pourpres peuvent également percer les coquilles de bivalves vivant dans les sédiments mais ils vivent plutôt sur un substrat rocheux et consomment plutôt des mollusques fixés comme les moules et les huîtres (et d’autres organismes, patelles, balanes,…) mais ils peuvent consommer des palourdes, vénus et coques.    Comment savoir qui a fait le trou ? Murex ou Natice ? ·          Les natices forent un trou rond large, concave avec un orifice inférieur nettement plus petit. Les espèces perforées sont des espèces vivant dans les sédiments meubles.   ·          Les murex forent un trou rond mais plutôt cylindrique avec parfois l’orifice inférieur légèrement plus petit. Les espèces perforées sont, en général, des espèces de substrat dur mais également des espèces de sédiments meubles.  Le procédé de perforation –lent-  est similaire pour les deux types de prédateurs. Il s’agit d’une abrasion mécanique par la radula aidée par des sécrétions enzymatiques qui altèrent la structure de la coquille (matrice organique). Les natices enserrent dans leur pied la coquille en cours de perçage.


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