Diable de mer

Mobula mobular | (Bonnaterre, 1788)

N° 2912

Probablement circumtropicale

Clé d'identification

C'est l'espèce la plus grande du genre Mobula (maximum de 5 m)
Dos brun sombre à noir bleuté, avec marque foncée sur la nuque
Ventre blanc
2 cornes céphaliques de chaque côté de la tête
Longue queue en forme de fouet

Noms

Autres noms communs français

Diable des mers méditerranéen, mante méditerranéenne, raie cornue, raie à oreilles

Noms communs internationaux

Devil ray, devil fish (GB), Diavolo di mare, daddarita, muchio vacha, pipistrello (I), Manta, manta mobula (E), Mittelmeer-Manta, Kleiner Teufelsrochen (D), Golup uhan (Croatie), Kulakli folya (Turquie), Diabo-do-mar (Portugal), Jamanta, urjamanta (Portugais de Madère, des Açores, du Cap-Vert)

Autres noms scientifiques parfois utilisés, mais non valides

Raia mobular Bonnaterre, 1788
Manta mobular (Bonnaterre, 1788)
Raia fabroniana Lacepède, 1800
Raja cephaloptera Bloch & Schneider, 1801
Raja giorna Lacepède, 1803
Cephaloptera giorna (Lacepède, 1803)
Cephalopterus giornae (Lacepède, 1803)
Dicerobatis giornae (Lacepède, 1803)
Mobula auriculata Rafinesque, 1810
Apterurus fabroni Rafinesque, 1810
Cephalopterus massena Risso, 1810
Cephaloptera tatraniana van Hasselt, 1823
Cephalopterus edentula Griffini, 1903

Distribution géographique

Probablement circumtropicale

Zones DORIS : Méditerranée, Atlantique, Manche et mer du Nord

Mobula mobular est principalement connue de Méditerranée et ce, d'est en ouest mais, elle semble plus fréquente dans le sud du bassin occidental de cette Méditerranée qu'en sa partie orientale. Sa migration vers la partie septentrionale pourrait être fonction de la température.

Il est possible également que cette espèce fréquente l'Atlantique Nord-Est, depuis la Manche et l'Irlande jusqu'au Sénégal, en passant par le golfe de Gascogne, les Asturies et les côtes lusitaniennes, les archipels des Canaries et des Açores. Le doute sur cette distribution atlantique est dû à une difficulté d'identification avec Mobular japanica (voir § Espèces semblables). A cette distribution large, certains auteurs opposent donc un endémisme méditerranéen strict quand d'autres affirment que si Mobula mobular vit probablement dans l'Atlantique Nord (Irlande, Manche), on ne connaîtrait aucun signalement à l'ouest de Gibraltar.

A noter que des études récentes (dont Notarbartolo di Sciara et al. 2020) estiment que M. mobular aurait comme synonyme junior M. japanica et que la distribution de M. mobular serait ainsi beaucoup plus étendue que ce que l'on pensait jusqu'à lors, voire circumtropicale.

Biotope

Le diable de mer vit depuis la surface jusqu'à 20-30 m de profondeur (même si elle peut descendre beaucoup plus bas !). C'est une espèce qui fréquente principalement les eaux océaniques superficielles, au-dessus du plateau continental (zone épipélagique).

Description

Mobula mobular est une raie qui peut atteindre 3,50 m d'envergure. Les dimensions de 5,20 peuvent être rencontrée dans la littérature mais il s'agit sans doute d'erreurs d'identifications avec une autre espèce de Mobula.
Son dos est de couleur brun sombre à noir bleuté, avec souvent une large marque plus foncée sur la nuque. La face ventrale est blanche.

Le diable de mer dispose de 2 grandes nageoires pectorales triangulaires, l'animal formant donc un grand losange, deux fois plus large que long. Les nageoires ont un bord antérieur presque rectiligne, un angle latéral très aigu et leur bord postérieur est nettement concave.

Mobula mobular a une tête large dont la partie antérieure est distincte du reste du corps.
Sur les côtés de la tête, on voit aisément les deux nageoires céphaliques, très flexibles, qui identifient les « mantes ». Leur face externe est blanchâtre. Chez les espèces de Mobula, les bords ventraux des nageoires céphaliques ne recouvrent jamais leurs marges dorsales lorsque l'animal les incurve vers le haut.
Les yeux à la pupille verticale sont en position latérale, ainsi que les spiracles*.
La bouche se trouve sur la face ventrale de la tête.

On note la présence d'une petite nageoire dorsale (sa base dépassant le niveau de la pointe postérieure des pectorales).
La queue est longue, puisqu'en bon état elle dépasse largement l'envergure de l'animal. Cette queue en forme de fouet, située juste en arrière de la nageoire dorsale, est armée d'aiguillons barbelés à sa base. Il y a de chaque côté de cette queue, une rangée longitudinale de tubercules blancs.

La face dorsale des pectorales porte des spinules* (petites épines) clairsemées. Sur la ligne médiane et la base de la queue, ces spinules sont développées en larges tubercules.
Comme tous les élasmobranches (raies, requins…), les fentes branchiales sont visibles ; celles-ci, au nombre de 5, se trouvent sur la partie ventrale, de chaque côté de la tête. Cette face ventrale porte de nombreuses spinules.

Espèces ressemblantes

Mobula mobular est la seule raie du genre (il existe neuf espèces dans le genre Mobula) à fréquenter la Méditerranée.
Mais parmi les autres espèces, certaines croisent la zone de distribution étendue de Mobula mobular si l’on s’affranchit des problèmes de confusions avec M. japanica.
Citons :

Mobula japanica (Müller et Henle, 1841) : c'est une espèce des eaux tropicales chaudes et tempérées de l’Afrique mais qui fréquente peut-être l’Europe. D’une envergure maximale de 3 m, M. japanica est une espèce extrêmement proche de M. mobular (avec très peu de caractères morphologiques dissemblables, elles sont difficiles à discriminer, peut-être même identiques, ce qui génère des controverses dans les distributions respectives des deux espèces ; a fortiori en observations subaquatiques). On peut néanmoins parfois voir une tache blanche à la pointe de la nageoire dorsale, éventuellement une zone claire en arrière de la tête. Le dos est bleu foncé à noir, le ventre blanc est parfois moucheté de gris.
Des études moléculaires récentes () partir de 2015) proposent que M. japanica ne soit qu'un synonyme junior de M. mobular.

Mobula tarapacana (Philippi, 1893) : ce diable de mer est répandu dans toutes les mers tropicales à tempérées chaudes et notamment sur les côtes atlantiques africaines et ses archipels du large (Açores, Madère...) où elle pourrait recouper la distribution de M. mobular. D’une envergure comprise entre 2,50 m et 3,50 m, Mobula tarapacana possède deux cornes droites, épaisses et plutôt pointues. Son corps est 1,6 fois plus large que long et sa face ventrale est blanche antérieurement, grise postérieurement avec une démarcation irrégulière mais nette et des marques sombres au niveau des fentes branchiales. Le dos est brun à olivâtre, la queue nettement plus courte que le corps.

Il existe encore d’autres espèces du genre Mobula mais elles se cantonnent généralement aux zones tropicales atlantiques et/ou indo-pacifiques, comme par exemple

Mobula birostris (Walbaum, 1792) : c’est la célèbre raie manta ! On la rencontre dans la plupart des mers tropicales du globe (espèce circumtropicale) mais c’est sur la façade atlantique africaine et ses archipels du large (Canaries, Madère) qu’elle partage sans doute son aire de distribution avec Mobula mobular (même s'il est probable de penser aujourdhui que les premières identifications de M. mobular concernaient en fait des individus de M. birostris égarés en Méditerranée).
La forme générale ressemble à celle de M. mobular. Mais avec une envergure pouvant atteindre 8 m, c’est la plus large des raies pélagiques et la taille seule permet de la distinguer. La tête est plus large encore que chez Mobula mobular. Elle possède deux cornes céphaliques aplaties, arrondies, souvent incurvées, pouvant s’enrouler sur elles-mêmes (ce que ne peut faire M. mobular), une très large bouche terminale (contrairement à M. mobular dont la bouche est infère) et une queue courte sans aiguillon venimeux. Dos noirâtre (souvent avec des marques claires) et ventre blanc (avec des marques sombres).
ou encore
Mobula alfredi (Krefft, 1868) : la manta des récifs a des taches d'épaule qui s'incurvent vers le milieu du dos et peuvent se rejoindre. Elles forment au niveau des spiracles un dessin en forme de crochet qui s'enroule vers le milieu du dos. La face ventrale peut porter des taches noires dans la zone médiane entre les fentes branchiales. Elle n'a pas d'épine caudale, ni de masse calcifiée dans la partie postérieure de son dos. La bouche est de couleur blanche ou gris clair. On la rencontre surtout dans les zones tropicales et sub-tropicales, en mer Rouge et dans l'Indo-Pacifique tropical et subtropical Ouest et central.

Pour ce qui concerne les autres genres de raies rencontrées en plongée, notons pour une discrimination rapide que les aigles de mer (Myliobatidés), losanges, ont un museau proéminent avec un nez reconnaissable ; les mourines (Rhinopetridés) ont quant à elles un museau échancré. Quant aux raies-torpilles (Torpedinidés), raies pastenagues (Dasyatidés) et apparentées (Rajidés), elles ont souvent des nageoires pectorales plutôt rondes et une forme à l’avenant et/ou elles vivent près du substrat.

Alimentation

Si l'on pense que le régime de chaque espèce de Mobula est spécifique, on peut estimer pour ce que l'on en sait que Mobula mobular se nourrit de faune zooplanctonique*, notamment de petits crustacés (larves de crevettes, copépodes, etc.) et probablement de petits poissons.

Les diables de mer se nourrissent en nageant. Ils déroulent leurs cornes céphaliques (celles-ci sont déroulables et enroulables à volonté et indépendamment l'une de l'autre) qui font office d'entonnoir en dirigeant un maximum d'eau, et donc de plancton, vers la bouche ouverte. Le zooplancton est récupéré par les branchies*. En effet, les branchies ont une double fonction chez les raies : si elles leur permettent d'oxygéner leur sang comme pour la plupart des poissons, elles filtrent également l'eau pour récupérer le plancton ingurgité. Malgré la présence de petites dents sur les mâchoires (vestiges ancestraux), les animaux du genre Mobula sont des filtreurs.

Reproduction - Multiplication

Chez les diables de mer, il est souvent difficile d'identifier spontanément les mâles des femelles. Le seul moyen efficace est de distinguer la présence ou pas des deux ptérygopodes*, sous la base de la queue. On estime que la maturité sexuelle est atteinte à partir d'une envergure de 2 m.
La reproduction est de type gonochorique* et sexuée, la fécondation est interne. C'est une espèce ovovivipare* (vivipare aplacentaire). Le petit se nourrit donc d'abord de la réserve vitelline puis se nourrira ensuite par absorption indirecte du liquide utérin enrichi, avant de sortir déjà bien formé.
Mobula mobular donne naissance à un seul nouveau-né de grande taille (envergure estimée autour des 1,60 m pour 35 kg). L'intervalle entre deux parturitions est inconnu.
Des embryons à terme ont été observés lors de captures sur les côtes françaises, siciliennes et tunisiennes suggérant que les naissances se produisent l'été dans la zone septentrionale du bassin méditerranéen.

Vie associée

Les occasions d'inspecter des spécimens de Mobula mobular sont assez rares mais sur une femelle échouée vers Narbonne (golfe du Lion) en décembre 1966, on a pu trouver deux parasites copépodes. L'un est Diphyllogaster thompsoni Brian, 1899 et Mobula mobular est l'unique hôte de cette espèce ; le parasite était accroché sur la face dorsale d'une des ailes. L'autre copépode, Eudactylina olivieri sp. se trouvait sur les rayons branchiaux de la raie.

On peut également deviner qu'un animal pélagique de cette taille sera suivi par quelques espèces de poissons, se servant de lui comme d'une protection ou autre. On a ainsi observé un habitué du fait : le poisson-pilote Naucrates ductor dans le sillage de Mobula mobular.

Divers biologie

La face externe des lobes céphaliques montre une dominante blanchâtre chez toutes les espèces de Mobula. L'extrême flexibilité de ces appendices permettant de jouer avec l'apparition ou la disparition de la zone claire induit les chercheurs à suggérer que ces faces blanches pourraient jouer un rôle dans la communication sociale ou dans le rassemblement de la nourriture.

Sur toute la longueur des mâchoires, on trouve 150 à 160 rangées parallèles et espacées de petites dents, courtes et tranchantes, se chevauchant.

L'appareil branchial comporte des plaques membraneuses cornées, à bords libres.

Une étude ([Canese & al. 2011]) rapporte que trois spécimens adultes tagués dans le détroit de Messine (passage entre la botte de l'Italie et la Sicile) ont passé plus de temps dans les 50 premiers mètres de la colonne d'eau, en restant de préférence au dessus de la thermocline avec une température comprise entre 20 et 29 °C ; ils sont descendus en profondeur le matin, entre 6 h et 12 h. A la différence du requin-pèlerin (Cetorhinus maximus), le diable de mer n'effectue pas de migration verticale répondant à celle du zooplancton. Il demeure la plupart du temps dans les couches supérieures ; ses immersions profondes ne sont pas corrélées aux heures de la journée. Ce comportement préférentiel pour les eaux superficielles chaudes pourrait faciliter le maintien de sa chaleur corporelle.

Informations complémentaires

Le diable de mer adulte est en général rencontré solitaire ou en couple, même si parfois des groupes de 2 à 6 pré-adultes peuvent être vus près des côtes ou au large.
Vu de la surface, c'est parfois une nageoire pectorale fendant l'eau, tel un aileron, qui peut permettre de repérer un diable de mer.
L'animal peut occasionnellement être vu sautant hors de l'eau !

Mobula mobular a un faible taux de reproduction avec des portées limitées. Par conséquent, elle est extrêmement vulnérable et sensible aux changements environnementaux. Les principales menaces pour cette espèce proviennent ainsi de la pollution en Méditerranée. Elle est aussi l'objet, accidentel certes, de la capture involontaire par le matériel de pêche divers (chaluts, madragues, dragues destinées à l'espadon…). Elle n'a localement guère de prédateur, si ce n'est l'homme.
Elle n'apparaît que rarement sur les étals des poissonniers (un peu plus occasionnellement en Sicile).

Deux associations effectuent un suivi conjoint de cette raie en Méditerranée : A.I.L.E.R.O.N.S et Corsica – Groupe de Recherche sur les Requins de Méditerranée (fiches à remplir sur le contexte de l'observation et recueils de photos).

Comprendre la taxonomie correcte des raies manta et diable (Mobula spp.) est resté difficile depuis la description initiale des deux premières espèces de la famille monotypique Mobulidés à la fin du XVIIIe siècle (Bonnaterre, 1788; Walbaum, 1792). La confusion persiste dans la nomenclature depuis des siècles, exacerbée par des rapports et des identifications erronées des espèces de mobulidés à travers les océans de la planète. Il est fort probable que les descriptions et études évoquant les grandes tailles de ces animaux, dépassant allégrement les 5 m, ont en fait été réalisées sur des Mobula birostris, égarées en Méditerranée où elles n'avaient jamais été signalées jusqu'à lors.

Réglementation

Mobula mobular est classée dans la Liste Rouge de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) comme : En danger. Il s'agit du second des trois critères successifs ("vulnérable", "en danger", "en danger critique d'extinction") pour jauger les espèces menacées d'extinction. Le critère suivant sera : "éteinte"...
La Liste rouge de l'UICN constitue l'inventaire mondial le plus complet de l'état de conservation des espèces végétales et animales. Elle s'appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d'extinction de milliers d'espèces et de sous-espèces, sur la base des meilleures connaissances scientifiques disponibles.

Mobula mobular figure aussi dans l'annexe 2 (Liste des espèces en danger ou menacées) de la Convention de Barcelone (Convention pour la Protection de l'environnement marin et de la région côtière de la mer Méditerranée). Cette annexe exige des signataires qu'ils assurent une protection maximale et qu'ils favorisent la sauvegarde des espèces répertoriées.

Mobula mobular est également inscrite à l'annexe II (Espèces de faune strictement protégées) de la Convention de Berne (Convention sur la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel en Europe).

Origine des noms

Origine du nom français

Diable de mer : nom donné par les pêcheurs du monde entier à ces animaux de grande taille. En effet, ces espèces sont mêlées à bien des légendes dans lesquelles par exemple, ils entraînent par le fond des bateaux dont ils avaient saisi l'ancre de leurs "cornes" céphaliques enroulées (on les appelle aussi localement raies cornues). En Polynésie, on raconte que ce diable venait recouvrir, de son large "manteau" (d'où l'autre nom vernaculaire de mante), les pêcheurs de perles, apnéistes, pour les noyer… Ces vieilles croyances se reflètent ainsi dans le nom de diables de mer.
Les faits démontrent qu'elle est totalement inoffensive pour l'homme.
Pour Mobula mobular, on précise parfois méditerranéen pour éviter les confusions avec les autres diables de mer, même si les études récentes tendent à prouver qu'il n'est pas spécifique à la Méditerranée mais possède une distribution bien plus large.

Origine du nom scientifique

Mobula : la description du genre par Rafinesque en 1810 étant postérieure aux premiers écrits évoquant le mot caraïbe "mobular" (voir le nom d'espèce), il s'agit probablement d'un diminutif de ce mot qui a été utilisé par le scientifique.

mobular
: Duhamel de Monceau (physicien, botaniste et agronome français, 1769-1782) parlant d'un poisson qu'il a vu aux Açores, rapporte en 1777 ce nom de "mobular" comme localement utilisé dans les Caraïbes : "Ce poisson (...), on le nomme aux Açores, Raie cornue ; les Caraïbes lui ont donné le nom de Mobular, qui, je crois dans leur langue, veut dire Diable, parce que le poisson qui est quelque fois fort grand, a l'air effrayant ; les yeux sont placés sur les côtés à l'origine de ses cornes (...), la gueule et les ouies se voyent à la face de dessous". Dans des textes de l'époque, on trouve d'ailleurs l'animal appelé simplement "la mobular".

Classification

Termes scientifiques Termes en français Descriptif
Embranchement Chordata Chordés Animaux à l’organisation complexe définie par 3 caractères originaux : tube nerveux dorsal, chorde dorsale, et tube digestif ventral. Il existe 3 grands groupes de Chordés : les Tuniciers, les Céphalocordés et les Vertébrés.
Sous-embranchement Vertebrata Vertébrés Chordés possédant une colonne vertébrale et un crâne qui contient la partie antérieure du système nerveux.
Classe Chondrichthyes Chondrichthyens Squelette cartilagineux, deux nageoires dorsales et une anale (primitivement), nageoire caudale hétérocerque*, deux paires de nageoires paires, bouche disposée sur la face ventrale.
Sous-classe Elasmobranchii Elasmobranches Squelette des nageoires pectorales tribasal. Deux nageoires dorsales. 5 ou 6 paires de fentes branchiales et des spiracles.
Super ordre Euselachii Sélaciens Raies et requins.
Ordre Rajiformes Rajiformes Les Rajiformes regroupent l'essentiel des raies. Poissons cartilagineux sans vessie natatoire, très plats mais apparentés aux requins.
Famille Mobulidae Mobulidés
Genre Mobula
Espèce mobular

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