Manteau ovoïde
large pouvant atteindre 40 cm de longueur
Peau couverte de très fines papilles érectiles serrées, entrecoupées de papilles
plus grosses
Une crête cutanée de couleur pâle autour du bord latéral du manteau
Huit bras égaux, plutôt courts
Une seule rangée de ventouses blanches sur chaque bras
Deux gros yeux latéraux avec une pupille horizontale
Une papille proéminente parfois au-dessus de chaque œil
Animal vivant jaunâtre ou orange rougeâtre à brun rougeâtre sur le dos avec des
taches brun rouille diffuses
Taches étoilées blanches dispersées
Ventre blanc
Animal mort entièrement blanc
En Europe, la présence d’une seule rangée de ventouses par bras associée à une peau verruqueuse et à une crête périphérique permet d’identifier facilement l’espèce.
Elédone commune, pieuvre blanche, poulpe cirrheux
Curled octopus, horned
octopus, lesser octopus or northern octopus (GB), Polpo bianco,
polpo asinesco, moscardino bianco (I), Pulpo blanco (E), Zirrenkrake, Nördlicher
Krake, kleiner Krake (D), Kleine achtarm (NL)
Sepia octopodia Linnaeus, 1758
Octopus cirrhosus Lamarck, 1798
Ozoena cirrhosa (Lamarck, 1798)
Eledone aldrovandi Montfort, 1802
Ozoena aldrovandi Rafinesque, 1814
Hallia sepioidea Rochebrune, 1884
Moschites cirrosa Hoyle, 1902
Moschites cirrhosa Joubin, 1924
La graphie Eledone cirrosa est incorrecte et correspond à une erreur fréquente.
Atlantique Nord-Est, Méditerranée
Zones DORIS : ● Europe (côtes françaises), ○ [Méditerranée française], ○ [Atlantique Nord-Est, Manche et mer du Nord françaises]Eledone cirrhosa est présente dans l'Atlantique Nord-Est (limite latitude nord : 66-67°) soit en Norvège, en Islande, aux îles Féroé et Shetland, mais absente en mer Baltique, autour des îles Britanniques, surtout dans la partie septentrionale de la mer du Nord, en France, en Espagne et au Portugal.
Elle est également présente en Méditerranée occidentale.
L’espèce est surtout abondante dans les eaux froides à tempérées.
Eledone cirrhosa est une espèce benthique* néritique*.
Dans l’Atlantique Nord-Est, Eledone cirrhosa vit entre 20 et 40 m de
profondeur (jusqu’à 140 m, et exceptionnellement jusqu'à 700 m près des îles Féroé, sur des fonds
rocheux et vaseux.
Cette espèce est présente en Méditerranée sur des
fonds sableux et vaseux entre 30 et 500 m mais surtout entre 60 et 150 m de profondeur.
Elle occupe surtout des fonds meubles où son camouflage est particulièrement efficace.
L'Eledone cirrhosa est un poulpe dont la longueur du manteau* ovoïde, large, peut mesurer jusqu'à 40 cm de longueur (eceptionnellement 60 cm). Le manteau est ouvert ventralement et soudé à la tête dorsalement. La surface du manteau, d’aspect rugueux, est couverte de petites papilles érectiles très fines et rapprochées entrecoupées de papilles plus grosses (“bosselures”).
Une crête cutanée de couleur pâle est présente autour du bord latéral du manteau (séparant le dos du ventre).
Les 8 bras, égaux, sont plutôt courts (2,5 à 3 fois la longueur du manteau) et portent une seule rangée de ventouses blanches. L’extrémité étroite des bras peut porter des ventouses en quinconce. Souvent elle est enroulée en spirale.
La tête porte deux gros yeux latéraux avec une pupille horizontale. Chaque œil est surmonté d’une papille proéminente large.
L'animal vivant est jaunâtre ou orange rougeâtre à brun rougeâtre sur le dos avec des taches brun rouille diffuses et des taches étoilées blanches dispersées (il n’y a pas de gros ocelles* ou “faux yeux”) latérales.
Le ventre est blanc.
L’animal mort est entièrement blanc.
L’ensemble de ces caractères confère à l’animal un excellent camouflage sur les fonds vaseux et sableux.
Afin de distinguer les différentes espèces de poulpes de notre région, il faut regarder le nombre de rangées de ventouses sur les bras.
- Eledone moschata (Lamarck, 1798), l’élédone musquée. Cette espèce est présente dans toute la Méditerranée et de part et d’autre du détroit de Gibraltar. L'animal vivant est jaune-marron ou jaune-grisâtre avec des taches foncées brunes ou noires. La peau est lisse, elle ne présente pas la carène cutanée périphérique. La longueur du manteau* (ventral) est de 9 à 14 cm. Chez les mâles, les ventouses de l'extrémité des bras sont transformées en deux rangées de papilles* transversales. Hors de l’eau Eledone moschata a une odeur musquée.
- Un autre poulpe : Bathypolypus sponsalis
(P. Fischer et H. Fisher, 1892) possède également une seule rangée de ventouses
sur ses bras. Il est présent en mer Celtique, mais c’est une espèce d’eaux
profondes. La longueur du manteau est de 4 à 7 cm.
En pratique, le nombre de rangées de ventouses est le critère le plus simple et le plus fiable.
Eledone cirrhosa est un prédateur carnivore benthique* qui a un large eventail de proies comme des crevettes (Crangon crangon, Parapenaeus longirostris), des crabes (Cancer pagurus, Carcinus maenas, Liocarcinus spp.), des langoustines (Nephrops norvegicus), des homards (Homarus gammarus) y compris ceux capturés dans les casiers ( des homards de 1 à 2 kg selon les pêcheurs au Royaume-Uni), des pagures, des poissons et occasionnellement d’autres céphalopodes comme des sépioles, des mollusques gastéropodes, des annélides polychètes et des ophiures.
Les juvéniles consomment plutôt des crustacés et les adultes des poissons et des crustacés.
L’espèce est un prédateur opportuniste à large spectre trophique.
Eledone cirrhosa, comme la plupart des céphalopodes, attaque en général par derrière et enveloppe sa victime avec ses bras.
Elle utilise souvent deux techniques afin de se nourrir d’une proie enveloppée d’une carapace* :
La salive de l’élédone contient un cocktail de composés et d'enzymes* responsables de la paralysie de la proie et de la digestion de ses tissus (dont le détachement des muscles) et attaque aussi le calcaire de la carapace. L’opération dure entre 6 et 15 minutes. Pour des gros crabes (65-80 mm de largeur de carapace) avec une carapace plus épaisse, l’attaque se fait plutôt au niveau du pédoncule oculaire, ce qui est plus rapide et réduit le risque de blessure du poulpe. Pour les petits crabes (moins de 50 mm de largeur de carapace), il est plus facile de forer la carapace. Le choix de la technique dépend de l’expérience de l'animal.
Ensuite, l'élédone aspire le contenu et peut ainsi laisser une carapace (exosquelette*) vide et intacte.
Les sexes sont séparés (espèce gonochorique*). La
distinction entre les sexes n’est pas facile. Chez le mâle, le troisième bras dorsal droit
est transformé pour la reproduction (bras hectocotyle*). Ce bras sert pour
insérer les spermatophores* dans la cavité palléale* de la femelle au niveau
des oviductes*. Les spermatozoïdes*, stockés par la femelle, fécondent les
ovules* au fur et à mesure de la ponte
Le mâle s'approche de la femelle et la saisit par derrière. Les femelles d'Eledone cirrhosa peuvent copuler plusieurs semaines avant le début de la ponte.
Les œufs sont rassemblés sur un support rocheux dans des dizaines de chapelets ou grappes que la femelle va protéger. Une femelle dépose, en 10 à 15 jours, environ 30 de ces grappes, chacune composée de 25 à 30 œufs. Les femelles pondent de 1 000 à 6 000 œufs.
Les œufs sont en forme de poire, l'extrémité étroite se prolongeant par un pédoncule dont l'extrémité libre est incorporée à la tige centrale commune de la grappe ; ils sont blancs et opalescents. Les œufs sont beaucoup plus gros que ceux d'Octopus vulgaris. Le vitellus* ne s'étend pas tout à fait jusqu'à l'extrémité pointue. Les œufs mesurent tous environ 7 mm de long pour 2,5 mm de largeur maximale. Les grappes sont fixées à un support dur (comme les parois en verre ou en béton d'un aquarium) par un disque attaché à la tige principale. Parfois, cependant, ce disque est plus large et les œufs s'y attachent individuellement. Ces grappes contiennent moins d'œufs que celles qui ont une tige centrale commune.
L'unique enveloppe de l'œuf est transparente et constituée de plusieurs couches.
La durée du développement des œufs dépend de la température : 3 à 4 mois à 14-18 °C. A l'éclosion, les jeunes mesurant 3 mm (longueur du manteau) peuvent vivre dans le plancton* (un à deux mois) ou adopter un mode de vie benthique*. Ces différences de comportements dépendraient de plusieurs facteurs comme la population, la croissance, ou encore la taille à l'éclosion.
La croissance sera rapide mais ils ne pourront se reproduire qu'au cours de leur deuxième année. La période de reproduction est assez longue. La reproduction a lieu de mai à septembre en Méditerranée.
En Méditerranée occidentale, la durée de vie semble être de 2 ou 3 ans, alors qu'elle est probablement plus longue en mer du Nord.
Cette stratégie reproductive implique un fort investissement maternel et une faible fécondité relative par rapport à Octopus vulgaris.
Le comportement social semble variable selon les auteurs.
Eledone cirrhosa peut héberger plusieurs types de parasites*, comme hôtes intermédiaires ou définitifs.
Comme chez de nombreux autres céphalopodes, on peut trouver Dicyemennea eledones (Wagner,1857), Chromidina coronata (Foettinger, 1881) dans les reins.
Des nématodes comme des Ascaris au stade larvaire* sont enkystés dans le manteau* et différents organes.
Le manteau entier, la tête et les bras sont uniformément recouverts de chromatophores* brun rougeâtre. Les chromatophores sont de très petite taille (à peine visibles à l’œil nu). Les grandes taches correspondent à une association de centaines de chromatophores.
La peau est composée de l’épiderme transparent et du tissu conjonctif en dessous. Ce dernier contient toutes les cellules “colorées” à savoir en superficie les chromatophores* puis dessous les iridocytes puis encore dessous les leucophores*.
Il n’existe pas de chromatophores profonds au niveau de la tête ni de tégument pigmenté distinct.
Le nombre de chromatophores augmente avec la croissance. Leur taille est variable.
La peau qui entoure l’œil prend une coloration argentée iridescente jusqu’au vert parfois du fait de la présence de cellules particulières (les iridocytes) qui sont dans la peau sous les chromatophores.
Eledone cirrhosa n’a pas de comportement fouisseur, mais utilise un camouflage extrêmement efficace, c'est pourquoi cette espèce est probablement souvent ignorée. Sa couleur et la texture de son manteau peuvent changer rapidement pour s'adapter à son environnement.
Lorsque l’animal est confronté à un objet en mouvement, il peut s'étaler pour paraître plus grand et prendre des couleurs pâles ou vives, avec des couleurs sombres autour des yeux. Si la menace augmente, il projette de l'eau à partir de son entonnoir pour s'échapper rapidement en marche arrière, les bras alignés dans l’axe du corps, éjectant souvent de l'encre noire pour détourner l'attention du prédateur.
Eledone cirrhosa est un spécialiste du camouflage dynamique.
Eledone cirrhosa se déplace en rampant sur le substrat et ne nage qu'en cas de nécessité.
Elle est souvent capturée dans les pots à crabes ou homards.
Quand elle nage en arrière la partie proximale* des bras ventrolatéraux est écartée.
Les prédateurs d'E. cirrhosa sont les phoques, les dauphins et les humains.
Eledone cirrhosa n’a aucun intérêt commercial dans le nord de l'Europe, la plupart des spécimens sont commercialisés sur les marchés locaux ou exportés vers les pays méditerranéens.
C’est l’une des espèces de céphalopode les plus pêchées. La pêche se fait principalement avec des chaluts de fond. Les chalutiers opèrent à des profondeurs comprises entre 100 m et 300 m. Par ailleurs, les pièges et des filets fixes peuvent également être utilisés, mais leur prise est de moindre importance.
Commercialement, en Méditerranée, elle est souvent confondue et donc vendue avec Eledone moschata.
Eledone cirrhosa est une source d’accumulation des éléments traces métalliques (les métaux lourds). Une étude menée sur les côtes françaises de la Manche montre que cette espèce est capable d’accumuler 11 métaux lourds (Cd, Ag, Fe, Cr, Mn, Pb, V, Zn, Co, Cu et le Ni) principalement au niveau de ses glandes digestives, des cœurs branchiaux et des reins qui ne sont pas consommés en général.
E. cirrhosa peut également contenir des concentrations d'acide domoïque (toxine algale) produite naturellement par certaines espèces du genre diatomées* comme Pseudo-nitzschia). Cet acide domoïque est responsable d’une maladie connue sous le nom d'intoxication amnésique.
Cette espèce a servi de modèle expérimental pour l’étude du contrôle nerveux de la coloration chez les céphalopodes. Ses patrons de coloration sont moins riches que ceux des autres poulpes vivant moins profond, dans des habitats plus diversifiés et bien éclairés. Grâce à son répertoire simplifié, on a pu déterminer les champs moteurs des chromatophores du manteau* en stimulant certains centres nerveux du cerveau. Les taches blanches sur la peau sont dues aux leucophores* qui se situent sous les iridocytes et les chromatophores*.
La papille* proéminente qui apparaît parfois au-dessus de chaque œil est à l’origine du nom anglais “poulpe cornu”.
Selon l'UICN* en 2014, le statut de cette espèce est peu préoccupant.
Poulpe blanc : du grec [polypous] = à plusieurs pieds et blanc du fait de la couleur du corps après la mort de l'animal.
Poulpe ou pieuvre ? Poulpe vient du grec [polypus] = plusieurs pieds (les bras) et est utilisé de la Camargue à la frontière italienne. Pieuvre, inventé par Victor Hugo en 1866 dans " Les travailleurs de la mer" vient de l'occitan (Languedoc) de [pouvre].
Les deux mots désignent le même groupe d'animaux. Toutefois poulpe est le mot originel.
Eledone : c’est le nom de l'animal dans Aristote ; du grec ancien [Eledonê]. Aristote a écrit: "Il y a plusieurs variétés de poulpes [...] le poulpe appelé Eledonê se distingue par la longueur de ses pieds (bras) et par le fait qu'il est le seul des (céphalopodes) à n'avoir qu'une seule rangée de ventouses”.
Comme il y a deux espèces, était-ce Eledone cirrhosa ou Eledone moschata ? Probablement cette dernière qui est plus fréquente en Méditerranée orientale.
C’est le zoologiste britannique William Elford Leach (1790-1836) qui a créé le genre Eledone pour séparer ces poulpes à une rangée de ventouses par bras de ceux du genre Octopus, comme le poulpe commun Octopus vulgaris, qui possède deux rangées de ventouses par bras.
cirrhosa : du grec [kirrhos, cirrho] = roux, fauve. Selon le médecin français René Laënnec (1781-1826) = cirrhose (1805) : “maladie du foie caractérisée par des granulations d’un jaune roux”. Couleur qui correspond à celle de ce poulpe quand il est vivant.
Numéro d'entrée WoRMS : 140600
| Termes scientifiques | Termes en français | Descriptif | |
|---|---|---|---|
| Embranchement | Mollusca | Mollusques | Organismes non segmentés à symétrie bilatérale possédant un pied musculeux, une radula, un manteau sécrétant des formations calcaires (spicules, plaques, coquille) et délimitant une cavité ouverte sur l’extérieur contenant les branchies. |
| Classe | Cephalopoda | Céphalopodes | Yeux complexes, coquille interne, externe cloisonnée ou absente, cavité palléale musclée, siphon musculeux, tentacules ou bras (munis de ventouses). |
| Sous-classe | Coleoidea | Coléoïdes | Ventouses sur les bras, au nombre de 8 au moins. Bras hectocotyle chez le mâle pour le transfert des spermatophores. 2 branchies, 2 néphridies, une coquille interne ou vestigiale, des chromatophores, une poche à encre, un grand cerveau. |
| Super ordre | Octobrachia | Octopodiformes | Céphalopodes à huit bras, connectés par une sangle interbrachiale. Corps en sac globuleux. Ventouses rondes symétriques sans anneau corné. Jamais de crochets. |
| Ordre | Octopoda | Octopodes | 8 bras. Corps en forme de sac. Ce sont les poulpes. |
| Sous-ordre | Incirrina / Incirrata | Incirrates | Nageoires et lame interbrachiale perdues. Benthiques pour la plupart. |
| Famille | Octopodidae | Octopodidés | |
| Genre | Eledone | ||
| Espèce | cirrhosa |
Céphalopodes
Petit poulpe orangé à bras courts
Eledone cirrhosa possède des bras plus courts que Eledone moschata (Méditerranée et Atlantique limitrophe) et sa coloration est nettement orangée. Son tégument est verruqueux et ne dégage pas d'odeur musquée.
Ce petit (environ 15cm) poulpe a été rencontré en Nord Bretagne, sur le sable, en plongée de nuit (19m), ses bras courts sont aussi longs que le corps. Comme toutes les élédones, il n'y a qu'une seule rangée de ventouses sur les bras.
France, Aber Benoit (29), 19 m
15/08/2021
Céphalopodes
Variation rapide de couleur
Voici une autre photo du même individu que celui de la photo principale, quelques instants plus tôt.
France, Aber Benoit (29), 19 m
15/08/2021
Elédone fugueuse
Elédone capturée au chalut de fond mise dans un seau en attendant d'être descendue en cale.
Au large du Finistère sud, capturée au chalut sur des fonds de 120 mètres de profondeur.
17/08/2016
Sur un étalage de poissonnier à Londres
Entre des calmars (squid, à gauche) et une seiche (cuttlefish, à droite) les poulpes blancs à une seule rangée de ventouses sur les bras sont bien visibles.
Etalage de poissonnier à Londres
27/01/2016
Tableau de comparaison
Présentation des caractéristiques des deux espèces d'Elédone.
Tableau de comparaison
06/04/2025
Dessin
Coloration orange rougeâtre, une seule rangée de ventouses sur les bras.
Dessin de Merculiano, figure 1, tableau 5 in Jatta 1896
Reproduction de documents anciens
1896
Extrémité du bras hectocotyle d'Eledone cirrhosa
A gauche, extrémité du bras hectocotyle*, à droite c'est un bras normal.
fig 433 page 700 in A. Naef 1923
Reproduction de documents anciens
1923
Rédacteur principal : Yves MÜLLER
Vérificateur : Laure BONNAUD-PONTICELLI
Responsable régional : Yves MÜLLER
Boyle P.R., Knobloch D., 1982, Sexual maturation in the octopus Eledone cirrhosa Lamarck, Malacologia 22(1-2), 189-196.
Boyle P.R, Knobloch D., 1982, On growth of the octopus Eledone cirrhosa, Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom, 62(2), 277-296.
Boyle P.R., Knobloch D., 1983, The female reproductive cycle of the octopus, Eledone cirrhosa, Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom, 63(1), 71–83.
Boyle P.R., 1984, Male reproductive maturity in the octopus, Eledone cirrhosa (Cephalopoda: Octopoda), Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom, 64(3), 573–579.
Boyle P., 1986, A Descriptive Ecology of Eledone Cirrhosa (Mollusca: Cephalopoda) in Scottish Waters, Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom, 66(4), 855-865.
Boyle P.R., Chevis D., 1992, Egg development in the octopus Eledone cirrhosa, Journal of Zoology, 227(4), 623-638.
Costa P., Rosa R., Pereira J., Sampayo M.A.S., 2005, Detection of domoic acid, the amnesic shellfish toxin, in the digestive gland of Eledone cirrhosa and E. moschata (Cephalopoda, Octopoda) from the Portuguese coast, Aquatic Living Resources, 18(4), 395-400.
Dollfus R.P., 1958, Copépodes, isopodes et helminthes parasites de céphalopodes de la Méditerranée et de l'atlantique européen in Faune marine des Pyrénées-Orientales, Fascicule 1, 61-72.
Ezzeddine-Najai S., Rjeibi M., Chemmam B., 2012, Régime alimentaire d'Eledone cirrhosa (Cephalopoda, Octopoda) des côtes nord et est Tunisiennes, Bulletin de l’Institut National des Sciences et Technologie, Mer de Salammbô, 39, 25-33.
Ezzeddine-Najai S.,1997, Maturation sexuelle d'Eledone moschata (Cephalopoda, Octopoda) du golfe de Gabes (Tunisie, Mediterranee orientale) (Sexual maturation in Eledone moschata) (Cephalopoda, Octopoda) from the Gulf of Gabes, Tunisia, eastern Mediterranean), Oceanographic Literature Review, 10(44), 1167.
Giordano D., Busalacchi B., Bottari T., Perdichizzi F., Profeta A., Perdichizzi A., Pirrera L., Modica L., Rinelli P., 2010, Population dynamics and distribution of Eledone cirrhosa (Lamarck, 1798) in the Southern Tyrrhenian Sea (Central Mediterranean), Cahiers de Biologie Marine, 5. 213-227.
Gravely F. H., 1908, Notes on the spawning of Eledone and on the occurrence of Eledone with the suckers in double rows, Memoirs and Proceedings of the Manchester Library & Philosophical Society, 53(4) 1–14.
Grisley M.S., Boyle P.R. Pierce G.J., Key L.N.,1999, Factors affecting prey handling in lesser octopus (Eledone cirrhosa) feeding on crabs (Carcinus maenas), Journal of the Marine Biological Association of the United Kingdom, 79, 1085-1090.
Isgrove A., 1909, Eledone, XVIII, Liverpool Marine Biological Committee’s Memoirs, 105p, 10 pl.
Jatta G., 1896, I
Cefalopodi, MONOGRAPHIE N°23, ATLANTE DI 31 TAVOLE, FAUNA AUND FLORA DES GOLFES
VON NEAPEL UNN DER ANGRENZENDEN MEERES-ABSCHNITTE HERAUGEGEBEN VON DER
ZOOLOGISCHEN STATION ZU NEAPEL, 246p.
Joubin L., 1888, Sur la ponte de l’élédone et de la seiche, Archives de zoologie expérimentale et générale : histoire naturelle, morphologie, histologie, évolution des animaux.... 155-163.
Korschelt E, 1893, On the eggs and embryos of Eledone, Sitzungsberichte der Gesellschaft Naturforschender Freunde in Berlin., 68-73.
Lamarck, J.B.,1798, Extrait d'un Mémoire sur le genre de la Sèche, du Calmar et du Poulpe, vulgairement nommés, Polypes de Mer, Bulletin des Sciences, par la Societe Philomatique de Paris, 1(17), 129-131.
Mangold-Wirz K.,1963, Biologie des céphalopodes benthiques et nectonique de la mer catalane, Vie et Milieu, ( Suppl.13 ) 285 pp. + 4 planches + graphiques.
Mangold K., von Boletzky S., Frösch D., 1971, Reproductive biology and embryonic development of Eledone cirrosa (Cephalopoda: Octopoda), Marine Biology, 8, 109–117.
Miramand P., Bentley D., 1992, Concentration et distribution des métaux lourds dans les tissus de deux céphalopodes, Eledone cirrhosa et Sepia officinalis, de la côte française de la Manche, Marine Biology 114, 407–414.
Moriyasu M., 1983, Étude biométrique de la croissance d'Eledone cirrhosa (Lam.) (Cephalopoda, Octopoda) du Golfe du Lion, Oceanologica Acta , 6(1), 35-41.
Naef A.,
1921-1925, Cephalopoda part I, (vol.1), fascicle 1, Fauna
and flora of the bay of Naples, Smithsonian Institution and the National
Science Foundation, Washington, D.C. 304 p.
Rees W.J., 1956, Note on the european species of Eledone, Memoirs and Proceedings of the Manchester Literary & Philosophical Society, 53 (4), 1-14, 2 pls.
Roumbedakis K., Drabkova M., Tyml T., di Cristo C., 2018, A perspective around cephalopods and their parasites and suggestions onhow to increase knowledge in the field, Frontiers in Physiology, 9, 1573,
Runham N.W., Bailey C.J., Carr M., Evans C.A., Malham S., 1997, Hole drilling in crab and gastropod shells by Eledone cirrhosa (Lamarck, 1798), Scientia Marina, 61 (Supplement 2), 67–76.
Smith I., 2023, Eledone cirrhosa (Lamarck, 1798) Identification and Biology, 7p.
Wirz K., 1958, Céphalopodes in Faune marine des Pyrénées-Orientales, Fascicule 1, 5-59.
La page d'Eledone cirrhosa dans l'Inventaire National du Patrimoine Naturel :INPN
La page d’Eledone cirrhosa dans Molluscabase
Les textes et images sont sous licence et ne sont pas libres de droit.
Pour les ayants-droits, connectez-vous.
Pour toute demande d'utilisation (exemple d'un formateur Bio de la FFESSM...) contactez nous ici.