Nudibranche doridien au corps longiligne qui peut atteindre 4 cm
Tête en forme de spatule à l'avant, pied pointu dépassant du manteau à l'arrière
Couleur dominante blanche à orange pâle, avec ou sans zones jaunes sur le manteau
Manteau à liseré marginal jaune ou orange
Nombreuses taches pourpres à bleues entourées d’un anneau plus pâle
Rhinophores jaunes à orange, branchies translucides à jaunes ou ocre
Blurred spot rainbow dorid, purple-spotted chromodoris, purple spotted nudibranch, lilac-spotted nudibranch (GB), Prachtsternschnecke (A)
Doris aspersa A. Gould, 1852 (nom original)
Doris amabilis Kelaart, 1858
Chromodoris inornata Pease, 1871
Glossodoris inornata (Pease, 1871)
Doris punctulifera Bergh, 1874
Chromodoris pallescens Bergh, 1875
Indo-Pacifique
Zones DORIS : ● Indo-PacifiqueChromodoris aspersa peut être rencontrée dans les zones tropicales et subtropicales de l’océan Indien et du Pacifique Ouest et centre.
Dans l’océan Indien, elle est signalée du Mozambique à l’Australie en passant par La Réunion, les Seychelles et l’île Christmas.
Dans le Pacifique, on la trouve du sud du Japon aux côtes orientales de l’Australie, et sa distribution vers l’est s’étend jusqu’à Hawaï et à la Polynésie française, en passant par l’Indonésie, les Philippines, la Nouvelle-Calédonie et la plupart des îles océaniques comprises entre ces limites.
N.B. : la distribution de Chromodoris aspersa incluait jusqu'à récemment la mer Rouge. Mais des études génétiques ultérieures montrent que ce qui était jusque-là considéré comme un morphe* de l’espèce spécifique de cette mer est une espèce à part entière, qui sera décrite en 2020 (voir la section Informations complémentaires).
L’espèce vit en milieu corallien sur des fonds sablo-détritiques* ou rocheux en lagon* et sur les pentes externes, ainsi qu’en zone intertidale* côtière. Sa distribution verticale ne semble pas fixée ; toutefois on peut trouver Chromodoris aspersa dès le premier mètre et la profondeur maximale documentée est à notre connaissance [09/2026], de 32 mètres (Tibiriçà et al., 2017). Un signalement à 37 mètres a néanmoins été fait par des naturalistes amateurs fiables (C. Pittman et P. Fiene, sur le site Sea Slugs of Hawai’i).
Morphologie
Ce petit nudibranche qui peut atteindre 4 cm a un corps longiligne relativement fin en situation de locomotion. Vu de profil, le manteau* est plus ou moins bombé selon la posture de l’animal ; cette bosse dorsale commence derrière les rhinophores* et s’achève derrière le panache branchial*. Le manteau s’élargit en forme de spatule au niveau de la tête. Il ne recouvre pas la partie postérieure du pied*, qui forme une pointe assez longue à l’arrière de l’animal.
La hampe des rhinophores* émerge d’un fourreau court et épais aux bords arrondis. La massue (la partie lamellaire) est en forme de pomme de pin. Le nombre de lamelles ne semble pas précisément documenté, mais des décomptes d’après photos attestent qu’il peut aller jusqu’à 13 et peut-être au-delà chez de grands adultes. La massue est surmontée par un bouton terminal digitiforme.
Le panache branchial comprend 7 à 9 branchies* unipennées disposées en cercle autour de l’anus. La forme de l’ensemble évoque celle d’une coupe quand le panache est complètement déployé. Les branchies sont rétractables en cas d’alerte.
Le pied est moins large que le manteau.
Couleurs
La couleur dominante est généralement blanche, mais elle peut être orange pâle et certains individus présentent de larges zones jaunes sur le notum*. Elle est mouchetée de nombreuses taches pourpres à bleues de forme, emplacement et nombre variables. Chacune de ces taches est entourée par un anneau violet pâle ou grisâtre de diamètre variable. La bordure du manteau a un liseré jaune à orange plus ou moins marqué. La face inférieure du manteau porte aussi quelques taches pourpres.
Le fourreau des rhinophores est blanc pâle et peut porter des taches pourpres, leur hampe est translucide et la massue est jaune à orange avec un bouton terminal de même couleur ou translucide.
Les branchies sont généralement d’un blanc très pâle à translucide avec ou sans taches pourpres, mais elles peuvent être jaunes à ocre.
Le pied porte les mêmes taches pourpres que le manteau, mais sa bordure n’est pas colorée, sauf chez les grands spécimens (notamment en partie postérieure). La sole* pédieuse est uniformément blanche.
N.B. : outre la description prototypique de l'espèce, deux morphes* de couleurs particuliers avaient été recensés par W.B. Rudman (1983). L’un, dit morphe « d’Hawaï », particulier en ce que la bordure de son manteau ne présente pas de liseré jaune, est susceptible de se rencontrer dans tout l'Indo-Pacifique.
L'autre morphe, dit « de mer Rouge », était caractérisé par des taches pourpres plus grandes, légèrement bombées, moins nombreuses et sans anneau de couleur manifeste. Cependant, une étude ultérieure basée sur l’ADN* (Layton et al., 2018) a montré que « le morphe de mer Rouge » était d'une lignée génétique distincte de C. aspersa et il a été formellement décrit comme une espèce à part entière en 2020 sous le nom Chromodoris baqe.
Actuellement (09/2026), le statut du « morphe d’Hawaï » n'est pas remis en cause et reste lié à C. aspersa.
Chromodoris aspersa peut être distinguée des espèces de sa famille présentant des taches similaires par la présence d’un anneau violet pâle ou grisâtre autour de ces taches, et par le liseré jaune ou ocre des bords de son manteau.
Citons néanmoins l'ancien morphe « de mer Rouge » :
L’espèce est spongivore* : elle se nourrit de diverses espèces d’éponges
siliceuses de la classe des Démosponges. Les espèces du genre Chromodoris
sont supposées privilégier celles de la famille des Darwinellidés (Rudman et Bergquist,
2007), mais au moins une espèce se nourrit de celles de la famille des Thorectidés (notamment Cacospongia mycofijiensis) et d’autres de la famille des Petrosiidés ou des Latrunculiidés.
Comme tous les nudibranches, Chromodoris aspersa est dotée d'une radula*, avec laquelle elle râpe et ingère la surface de ses proies.
Les nudibranches sont hermaphrodites* simultanés et pratiquent la fertilisation* croisée : chaque individu produit des gamètes* des deux sexes et est à la fois inséminateur et inséminé pendant l’accouplement, qui consiste en l’échange de gamètes mâles. Les organes génitaux se trouvent du côté droit de la partie antérieure du corps ; les individus voulant s’accoupler se placent donc en position tête-bêche.
La ponte se présente comme un ruban spiralé en un sens antihoraire qui peut former jusqu’à 6 tours. Il a la particularité d’être fixé à plat sur le substrat (vs dressé verticalement, comme chez la plupart des nudibranches). Les œufs sont encapsulés et recouverts par une membrane vitelline* extra-capsulaire. Ils sont blancs à jaunâtres et enrobés dans une gaine gélatineuse translucide.
Le diamètre des capsules est de 90 µm, celui des œufs de 75 µm. L’éclosion libère des larves* véligères* dont la coquille spiralée est transparente et mesure 117 µm.
Des observations de pontes ont été faites à La Réunion tout au long de l’année, avec un pic entre mai et septembre, autrement dit durant l’hiver austral.
Les juvéniles ont le même patron de couleurs que les adultes, mais la densité des taches pourpres est plus faible et leurs branchies* sont généralement translucides.
La radula* est bilobée, avec une bande étroite dépourvue de dents entre les deux lobes*. Les lobes portent de nombreuses rangées de dents armées de crochets équipés de denticules* et orientés vers l’intérieur. Les formules radulaires* documentées sont très variables : elles vont de 49 à 61 rangées de dents, composées de 28 à 38 dents par rangée sur les côtés droit et gauche, et aucune entre les deux.
Comme beaucoup de doridiens, de nombreuses espèces du genre Chromodoris disposent d’un arsenal de défense qui associe des couleurs voyantes qui servent de signal aposématique*, au stockage dans leurs tissus de toxines comme la latrunculine A. Cette toxine, prélevée sur les éponges dont elles se nourrissent, détruit la structure des cellules de leurs prédateurs mais pas les leurs, probablement grâce la mutation d’une protéine* qui les protège de leur toxicité.
Les espèces du genre Chromodoris peuvent être prédatées par celles du genre Gymnodoris, qui sont carnivores. Les auteurs de cette information (Nakano et Hirose, 2011) ne mentionnent pas de réactions à une toxine chez les prédateurs, ce qui pourrait signifier qu’ils sont, comme leurs proies, protégés contre elle.
S’agissant du morphe dit « de mer Rouge » Rudman (1983) admet que la constance de ses caractéristiques plaide pour une espèce à part entière, mais il précise alors que la similarité de sa radula* avec celle de la Chromodoris aspersa usuelle l’a convaincu d’en faire un simple morphe de couleur. Quant à celui « d’Hawaï » et faute de spécimens à disséquer, il ne peut que suggérer d’en faire également une variation du patron de couleurs de C. aspersa.
En 2017, Tibiriçà et al. font observer que ces hypothèses n’ont pas été testées par une analyse génétique, seule à même de les confirmer ou infirmer. Et en 2018, à l’occasion d’analyses de ce type, le morphe de mer Rouge est reconnu comme une lignée génétiquement distincte de C. aspersa et nommé provisoirement Chromodoris aff. aspersa (Layton et al.).
Enfin, cette espèce est formellement décrite en 2020 sous le nom de Chromodoris baqe Bonomo & Gosliner, 2020. La présence effective de Chromodoris aspersa en mer Rouge doit donc être réévaluée.
La richesse spécifique du genre Chromodoris est appelée à évoluer grâce aux études génétiques du fait de la présence d’un grand nombre d’espèces cryptiques* (sans différences morphologiques visibles) et de cas de mimétisme* et d’hybridation.
Dans une étude de phylogénie* basée sur l’ADN*, Wilson et Lee (2005) prouvent que Chromodoris magnifica, C. aspersa et tous les membres du groupe dit « Chromodoris quadricolor » (qui regroupe les espèces arborant des bandes longitudinales noires sur leur manteau) font partie du même clade*, autrement dit qu’ils ont un ancêtre commun. Le point commun de toutes ces espèces est que leurs pontes sont fixées à plat sur le substrat*. Les pontes des autres espèces du genre Chromodoris chez lesquelles l’information existe sont dressées verticalement.
L’espèce appartient à la famille des Chromodorididés, qui est actuellement (09/2026) divisée en deux sous-familles : celle des Chromodoridinés qui comprend 13 genres, dont Chromodoris, et celle des Miamirinés, qui comprend 6 genres.
Le statut de l’espèce n’est pas évalué par l’UICN*.
Doris aspergée : le nom de genre Doris est devenu avec le temps un nom commun désignant chez les naturalistes des espèces de tous les genres qui lui sont affiliés. Il est ici suivi par la caractéristique qui a probablement motivé le nom d’espèce chez son descripteur (les taches) et inspiré de son nom spécifique : aspersa.
En l’absence de nom commun français usuel pour cette espèce à la date de création de cette fiche (03/2011), ce nom est une proposition initiale du site DORIS.
Chromodoris : nom composé du mot grec [khrôma] qui signifie « couleur », et de « doris », nom d’un genre de limaces de mer créé par Linné en 1758. Le genre Chromodoris est créé en 1885 par les zoologistes anglais Joshua Alder (1792-1867) et Albany Hancock (1806-1873) dans A monograph of the British nudibranchiate Mollusca: with figures of all the species (Appendix, page XVII). Rien dans la très courte description des auteurs ne permet de justifier le nom choisi pour le genre, mais ce nom distingue par lui-même des espèces particulièrement colorées du genre Doris tel qu’il était conçu par les descripteurs.
L’espèce-type* est Doris magnifica (actuellement Chromodoris magnifica).
Le genre contient actuellement [09/2026] 69 espèces acceptées.
aspersa : ce mot est le féminin du participe passé du verbe latin [aspergo], qui signifie entre autres « répandre, saupoudrer, parsemer de taches » , et par extension « asperger ».
L’espèce est créée en 1852 sous le nom de Doris aspersa par le conchyliologiste américain Augustus Addison Gould (1805-1866), dans Mollusca and shells (In: United States Exploring Expedition during the years 1838, 1839, 1840, 1841, 1842 under the command of Charles Wilkes, volume XII, p. 304). Il ne motive pas explicitement l’épithète spécifique choisie, mais sa très courte diagnose* latine mentionne de nombreuses petites taches pourpres répandues sur le corps ; cette caractéristique est probablement à l’origine de son choix, dans la mesure où ces taches sont entourées d’un anneau violet pâle à grisâtre qui évoque une tache d’encre sur du papier mouillé.
La localité du type* se situe dans l’atoll de Kauehi, aussi appelé île Vincennes ou Putake, dans l’archipel des Tuamotu (Polynésie française).
Numéro d'entrée WoRMS : 558319
| Termes scientifiques | Termes en français | Descriptif | |
|---|---|---|---|
| Embranchement | Mollusca | Mollusques | Organismes non segmentés à symétrie bilatérale possédant un pied musculeux, une radula, un manteau sécrétant des formations calcaires (spicules, plaques, coquille) et délimitant une cavité ouverte sur l’extérieur contenant les branchies. |
| Classe | Gastropoda | Gastéropodes | Mollusques à tête bien distincte, le plus souvent pourvus d’une coquille dorsale d’une seule pièce, torsadée. La tête porte une ou deux paires de tentacules dorsaux et deux yeux situés à la base, ou à l’extrémité des tentacules. |
| Sous-classe | Heterobranchia | Hétérobranches | |
| Infra-classe | Euthyneura | Euthyneures | Gastéropodes hétérobranches possédant une disposition particulière non croisée du système nerveux, résultant de la torsion puis détorsion de la larve véligère. |
| Subter-classe | Ringipleura | ||
| Super ordre | Nudipleura | Nudipleures | |
| Ordre | Doridida | ||
| Super-famille | Chromodoridoidea | Chromodoridoidés | |
| Famille | Chromodorididae | Chromodorididés | Doridiens au corps mou allongé et étroit, à coloration vive. Dos en général lisse, bord du manteau développé à l’avant. Pied effilé à l’arrière, dépassant du manteau. Rhinophores lamellés, tentacules buccaux courts et coniques, branchies pennées. |
| Sous-famille | Chromodoridinae | Chromodoridinés | |
| Genre | Chromodoris | ||
| Espèce | aspersa |
Gastéropodes Opisthobranches
Critères d’identification
Des taches pourpres entourées d’un anneau violet pâle et un liseré jaune sur le manteau suffisent en principe à distinguer Chromodoris aspersa des espèces qui lui ressemblent.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
11/09/2019
Gastéropodes Opisthobranches
Forme d’Hawaï
Bill Rudman (1983) recense deux morphes de couleurs particuliers pour Chromodoris aspersa, dont celui dit "d’Hawaï" bien qu’il puisse être rencontré dans toute la distribution indo-Pacifique de l’espèce. Il est caractérisé par l’absence de liseré jaune sur la bordure de son manteau.
Notez les taches violettes sur le panache branchial de cet individu. Les branchies sont le plus souvent d’un blanc très pâle à translucide uniforme.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
05/04/2017
De profil
La face dorsale du manteau est plus ou moins bombée selon la posture de l’animal. Chez celui-ci, engagé dans un effort d’ascension, elle l’est peu.
On peut aussi observer sur cet individu la hampe des rhinophores nettement translucide : elle ne l’est pas toujours autant.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
20/05/2017
Auréoles discrètes
Chez cet individu, les auréoles grisâtres entourant les taches rouges sont particulièrement discrètes, mais elles sont bien présentes.
Il peut arriver que les taches virent plus au bleu...
La roche du Préfet, La Réunion (974), océan Indien, 15 m
23/03/2011
Panache branchial coloré
Les branchies sont le plus souvent d’un blanc très pâle à translucide, mais elles peuvent être jaunes à ocre.
Le liseré du manteau est souvent jaune, mais il peut être orangé comme c’est le cas chez cet individu.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
26/04/2014
Couple
Ces deux individus semblent en être aux prémices d’un comportement de reproduction, mais rien de tel n’a été observé. Et pourtant… (illustration suivante).
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
05/04/2021
Ponte
L’un des deux protagonistes de l’illustration précédente s’est dirigé cinq minutes plus tard vers une ponte fixée à plat, typique de celles de l’espèce, sur le même substrat. Il se pourrait donc que la ponte ait précédé la première prise de vue.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
05/04/2021
Jeune individu
Cet individu d’environ un centimètre entame l’ascension d’une loupe placée sur son passage. Son patron de couleur est le même que celui des adultes, mais la densité des taches pourpres est plus faible.
Lagon de l'Ermitage, La Réunion (974), océan Indien, 1,5 m, en PMT
25/06/2016
Illustration originale
Illustration de Drayton & Couthony, parue en 1856 dans un volume consacré aux planches ajouté à Mollusca and shells (In: United States Exploring Expedition during the years 1838, 1839, 1840, 1841, 1842 under the command of Charles Wilkes) volume XII, planche 25.
.
Reproduction de documents anciens
.
Rédacteur principal : Philippe BOURJON
Vérificateur : Alain-Pierre SITTLER
Responsable régional : Alain-Pierre SITTLER
Bonomo L.J., Gosliner T.M., 2020, Adding stars to the Chromodoris (Nudibranchia, Chromodorididae) galaxy with the description of four new species, Zootaxa, 4819(3), 401–435.
Boucher L.M., 1983, Extra-capsular yolk bodies in the egg masses of some tropical Opisthobranchia, Journal of Molluscan Studies, 49, 3, 232-241.
Hertzer C., Undap N.I.J., Papu A., Bhandari D.R., Aatz S., Kehraus S., Kaligis F., Bara R., Schäberle T.F., Wägele H., König G.M., 2023, Is a Modified Actin the Key to Toxin Resistance in the Nudibranch Chromodoris? A Biochemical and Molecular Approach, Diversity, 15, 2, 304, 1-27.
Johnson S., Boucher LM., 1983, Notes on some Opisthobranchia (Mollusca: Gastropoda) from the Marshall Islands, including 57 new records, Pacific Science, 37, 251-291.
Johnson R.F., Gosliner T.M., 2012, Traditional Taxonomic Groupings Mask Evolutionary History: A Molecular Phylogeny and New Classification of the Chromodorid Nudibranchs, PLoS ONE, 7(4), 15p.
Layton K.K.S., Gosliner T.M., Wilson N.G., 2018, Flexible colour patterns obscure identification and mimicry in Indo-Pacific Chromodoris nudibranchs (Gastropoda: Chromodorididae), Molecular Phylogenetics and Evolution, 124, 27-36.
Nakano R., Hirose E., 2011, Field Experiments on the Feeding of the Nudibranch Gymnodoris spp. (Nudibranchia: Doridina: Gymnodorididae) in Japan, The Veliger, 51, 2, 66-75.
Rudman W.B., 1983, The Chromodorididae (Opisthobranchia: Mollusca) of the Indo-West Pacific: Chromodoris splendida, C . aspersa and Hypselodoris placida colour groups, Zoological Journal Of the Linnean Society, 78, 105-173.
Rudman W.B., Bergquist P.R., 2007, A review of feeding specificity in the sponge-feeding Chromodorididae (Nudibranchia: Mollusca), Molluscan Research, 27,2, 60-88.
Tibiriçà Y., Pola M., Cervera J.L., 2017, Astonishing diversity revealed: an annotated and illustrated inventory of Nudipleura (Gastropoda: Heterobranchia) from Mozambique, Zootaxa, 4359, 1, 001-133.
Wilson N.G., 2002, Egg Masses of Chromodorid Nudibranchs (Mollusca: Gasteropoda: Nudibranchia), Malacologia, 44(2), 289-305.
Wilson N.G., Lee M.S.Y., 2005, Molecular phylogeny of Chromodoris (Mollusca, Nudibranchia and the identification of a planar spawning clade, Molecular Phylogenetics and Evolution, 36, 722-727.
Yonow N., Hayward P.J., 1991, Opistobranches de l'île Maurice, avec la description de deux espèces nouvelles (Mollusca : Opistobranchia), Revue française d'Aquariologie Herpétologie, 18, 1, 1-30.
----------
La page de Chromodoris aspersa dans l'Inventaire National du Patrimoine Naturel : INPN
Les textes et images sont sous licence et ne sont pas libres de droit.
Pour les ayants-droits, connectez-vous.
Pour toute demande d'utilisation (exemple d'un formateur Bio de la FFESSM...) contactez nous ici.