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Fiche Espèce (N°1752) |
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(N°1752)
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| Alopias vulpinus (Bonnaterre, 1788) |
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Poissons cartilagineux (requins, raies...) |
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Renard de mer, requin batteur, batteur, poisson-épée, faucheur, faux, singe de mer Péis rato (Provence), renard marin (Québec) |
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| Thresher Shark, fox shark, thintail thresher (GB), Zorro, tiburon zorro blanco, rabosa, chichi espada, peje zorra (E), Volpe di mare, pei ratu, pesce volpe (I), Drescher, Drescherhai, Fuchshai (D), Lisica, pas macun (Croatie), Kalb (Maroc), Pating (Philippines), Nigudigumiyaru (Inde), Mao-naga (Japon), Mango-ripi (Nouvelle-Zélande), Ma'o aero (Tahiti), Fynstert-sambokhaai (Afrique du Sud), Common thresher (USA) |
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Clef d'identification |
Caudale asymétrique presque aussi longue que le reste du corps Petite tête au museau court et yeux ronds Robe sombre avec démarcation blanche prenant naissance au dessus des pectorales Cinq fentes branchiales chevauchant partiellement les pectorales Première nageoire dorsale haute et plus près des pectorales que des pelviennes |
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Distribution |
| Alopias vulpinus a réputation d’être un requin de toutes les mers. Aperçu un peu partout mais de façon irrégulière, les principales zones d’observations restent cependant les mers tempérées et chaudes. Son extrême dispersion fait qu’il se rencontre des deux côtés de l’Atlantique tropical, dans la mer Rouge, l’Indo-Pacifique, le Pacifique mais aussi en Méditerranée ainsi que dans la Manche. Il a également été saisonnièrement signalé en Atlantique Nord. |
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Biotope |
Espèce généralement pélagique, ses incursions près des côtes sont réputées fréquentes mais semblent principalement réservées à une population essentiellement jeune. Adulte, il s’aventure jusqu’à des profondeurs plus importantes avoisinant les 400 mètres ! |
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Description |
S’il est facilement reconnaissable entre tous, c’est parce que notre renard de mer se caractérise par une nageoire caudale de taille pratiquement égale à son corps fusiforme. L'animal peut atteindre 6 mètres et plus pour un poids de 500 kg ! Sa robe à couleur dominante sombre varie du bleu argenté au noir en passant par un gris brun sur le dos. Une démarcation blanche prend naissance au dessus de la base des pectorales pour recouvrir toute la face ventrale.
Avec son petit museau court, cylindrique, le renard de mer commun affiche une tête de petite taille avec des yeux ronds dépourvus de membrane nictitante*. Ces yeux ainsi que la bouche ventrale et arquée ont une taille proportionnée à la petite tête. Les commissures de la bouche s’étendent jusqu’à dépasser l’arrière des yeux laissant apparaître une dentition de forme triangulaire, plus grande sur la mâchoire supérieure et légèrement inclinée. Dans le prolongement de la tête, cinq fentes branchiales débordent légèrement sur les nageoires pectorales falciformes particulièrement longues et étroites.
La première nageoire dorsale, haute, est plus proche des pectorales que des pelviennes. La seconde dorsale, minuscule, se trouve à l’opposée de la nageoire anale qui est tout aussi discrète. Face ventrale, au début du pédoncule caudal, les pelviennes sont triangulaires. Sa spectaculaire queue est asymétrique (hétérocerque*) : le lobe inférieur est court mais puissant alors que le lobe supérieur est très très allongé. Il représente souvent la moitié de la longueur totale du corps de l’animal et se conclut par un petit lobe terminal très discret. |
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Espèces ressemblantes |
Le genre Alopias comporte deux autres espèces à ne pas confondre :
Le requin-renard à gros yeux Alopias superciliosus (Lowe, 1841) : Comparable au renard commun, mais plus petit (max : 4,80 m). Le museau est plus long, les yeux très grands et ovales, latérodorsaux. Il présente un profond sillon sur la nuque. La première nageoire dorsale est plus proche des pelviennes que des pectorales. Elle est plus arrondie et moins haute. La couleur de son ventre est moins blanche, voire crème. Chez Alopias superciliosus, la partie supérieure de la nageoire caudale présente un lobe terminal bien marqué. Enfin, ses dents sont plus grandes et moins nombreuses. Cette espèce semble plus commune en Méditerranée occidentale alors qu’Alopias vulpinus se rencontre dans tout le bassin méditerranéen.
Le requin-renard pélagique Alopias pelagicus (Nakamura, 1935) : Le plus petit des renards : sa taille est d’environ 3,30 m à l’âge adulte. Sa tête est plus étroite que pour le renard commun, le front est moins bombé, le museau plus allongé et ses yeux sont placés plus bas sur les joues. Ses nageoires pectorales ont une forme presque rectiligne, leurs extrémités sont moins pointues. Sa nageoire caudale se trouve plus en arrière que chez A. vulpinus. La démarcation blanche de son ventre ne déborde pas au dessus des pectorales et le lobe terminal de sa caudale est quasiment absent. Il n’a a priori jamais été capturé en Méditerranée (considéré comme une espèce du Pacifique et de l'océan Indien), mais sa présence y reste possible du fait de la confusion facile entre lui et Alopias vulpinus. |
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Autres noms scientifiques parfois utilisés, mais non valides |
Squalus vulpinus Bonnaterre, 1788 Squalus vulpes (Gmelin, 1789) Alopias vulpes (Gmelin, 1789) Alopias macrourus (Rafinesque, 1810) Squalus alopecias Gronow, 1854 Alopecias longimana Philippi, 1902 Vulpecula marina Garman, 1913 |
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Requins |
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Quelle espèce de renard ? |
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Rencontre rare mais impressionnante |
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Silhouette élancée de prédateur rusé |
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Une des clefs d'indentification |
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Déjà impressionant et pourtant... |
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Participants |
Rédacteur principal
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| Annie JABOULAY |
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Vérificateur
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| Alain-Pierre SITTLER |
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Vérificateur
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| Vincent MALIET |
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Correcteur scientifique
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| Bruno CHANET |
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Responsable régional
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| Alain-Pierre SITTLER |
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Création le : 26/04/2009
Dernière modification le 10/06/2009 |
Les * dans les textes
renvoient au glossaire |
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Classification |
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Termes scientifiques
(international) |
Termes en français |
Descriptif/
caractéristiques
succinctes du groupe |
| Embranchement |
Chordata |
Chordés |
Animaux à l’organisation complexe définie par 3 caractères originaux : tube nerveux dorsal, chorde dorsale, et tube digestif ventral. Il existe 3 grands groupes de Chordés : les Tuniciers, les Céphalocordés et les Vertébrés. |
| Sous-embranchement |
Vertebrata |
Vertébrés |
Chordés possédant une colonne vertébrale et un crâne qui contient la partie antérieure du système nerveux. |
| Classe |
Chondrichthyes |
Chondrichthyens |
Squelette cartilagineux, deux nageoires dorsales et une anale (primitivement), nageoire caudale hétérocerque*, deux paires de nageoires paires, bouche disposée sur la face ventrale. |
| Sous-classe |
Elasmobranchii |
Elasmobranches |
Squelette des nageoires pectorales tribasal. Deux nageoires dorsales. 5 ou 6 paires de fentes branchiales et des spiracles. |
| Super-ordre |
Euselachii |
Sélaciens |
Raies et requins.
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| Ordre |
Lamniformes |
Lamniformes |
Requins maquereau : 2 nageoires dorsales, une nageoire "anale", 5 branchies, des yeux sans membrane protectrice, bouche étendue derrière les yeux. |
| Famille |
Alopiidae |
Alopiidés |
Famille des requins-renards. |
| Genre |
Alopias |
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| Espèce |
vulpinus |
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Origine du nom français |
| Requin-renard : Originellement appelé alopex par les grecs et vulpes par les romains, ce requin puise donc historiquement son nom vernaculaire dans l’antiquité, ces deux mots, grec et latin, signifiant "renard". Il doit cette dénomination de renard à son extraordinaire queue ainsi probablement qu’à la malice, la ruse, qu’on lui prête quant à ses techniques de chasse. |
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Origine du nom scientifique |
Alopex : du grec [alopex] = renard. vulpinus : provient du latin [vulpes] = renard. |
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Alimentation |
| Le requin-renard commun fait preuve d’un régime alimentaire éclectique. Exclusivement carnivore, c’est un actif chasseur de calmars, de poissons et même, d'oiseaux de mer. La longueur de sa nageoire caudale semble accroître son efficacité à traquer les poissons grégaires tels que harengs, bonites, maquereaux ou sardines, cette caudale l’aidant à rassembler, puis assommer ses proies. |
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Reproduction - Multiplication |
Il est difficile de détailler l’accouplement du requin-renard car il n’a, pour l'heure, jamais été observé de visu. Si la maturité sexuelle du mâle a été déterminée entre 7 et 13 ans (soit une taille d’environ 3 m) et entre 8 et 14 ans chez la femelle (pour une taille d’approximativement 3,50 m), les connaissances sont encore fragmentaires quant aux préliminaires de l'acte. Le mâle entamerait une nage synchronisée et infligerait des mordillements à sa belle avant de la saisir avec sa mâchoire. S’accoupler est une affaire délicate, le mâle devant se positionner correctement pour introduire l’un de ses deux organes copulateurs (ptérygopodes*) dans l’appareil reproducteur de la femelle (cloaque*) et y déverser sa semence. A l'instar d'autres espèces de requins, la femelle du requin-renard commun est capable de conserver en réserve très longtemps, pour s'en servir ultérieurement, le sperme récolté lors d'un accouplement. Chez les ovovivipares comme notre renard de mer, la gestation prendra plusieurs mois (neuf à douze) durant lesquels les œufs vont se développer dans des chambres de gestation à l'intérieur même de la mère, indépendamment les uns des autres, avec pour unique nourriture leur propre sac vitellin auquel ils sont reliés. Les premiers-nés vont continuer de se développer en dévorant les œufs restant à éclore (oophagie*). Cette espèce produit de nombreux œufs mais l’oophagie contribue à maintenir très bas le taux de natalité. A la naissance, au printemps, seuls deux à quatre petits seront libérés, mesurant tout de même environ 1,20 m à 1,50 m, et prêts à affronter le monde marin et ses dangers... |
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Vie associée |
Parasitisme : Notre requin semble parasité par neuf espèces de copépodes, du genre Nemesis, qui se fixent aux lamelles branchiales et causent des dommages tissulaires engendrant des problèmes respiratoires. |
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Divers biologie |
Dentition : Très petites dents à couronnes trapues et triangulaires, aplaties à bords lisses. Chaque demi-mâchoire comporte au moins une vingtaine de dents, les latérales étant inclinées vers les commissures. Plusieurs rangées de dents précèdent les dents fonctionnelles (29 ?), assurant entre autres le renouvellement en cas de chute spontanée ou accidentelle.
Bien qu’il possède des spiracles à l’arrière des yeux, ceux-ci sont virtuellement invisibles.
La température corporelle du requin-renard dépend à la fois de celle de son environnement et d’une production interne de chaleur puisqu’il a la capacité d’élever sa température jusqu’à 10° au dessus de celle de son milieu ambiant. Ceci est possible grâce à une vascularisation dense, favorisant les organes tels que les yeux, le cerveau, mais aussi la musculature corporelle l’autorisant à de fortes accélérations, lui permettant même de bondir hors de l’eau.
La peau des requins est rugueuse, recouverte d’écailles dites placoïdes*. Chez la femelle, la peau est plus épaisse pour se protéger des agressions des mâles lors de la période de reproduction.
Sa durée de vie est estimée entre 19 et 50 ans en fonction du lieu, des conditions et du sexe. |
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Informations complémentaires |
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C'est une espèce timide et active, qui nage rapidement. Elle est assez rarement observée par les plongeurs sous-marins, plus encore rarement photographiée correctement dans son milieu naturel.
Alopias vulpinus est par contre pêché et, à la capture, sa queue puissante continue d'être dangereuse pour l'homme.
Si l'espèce est considérée principalement comme une espèce des mers tempérées à chaudes, il est également présent, principalement en été, sur les côtes et au large de la Nouvelle-Écosse. Il serait abondant dans le bassin des Mines (bassin Minas, près de la baie de Fundy, sur les côtes atlantiques du Canada). Sa présence a également était signalée dans la Baie des Chaleurs, en Gaspésie.
Menaces pour l’espèce : Comme de nombreux autres requins, il est victime de nombreuses pêches sportives ou professionnelles ainsi que des filets dérivants. Bien que de nombreux organismes, gouvernementaux ou non, tentent de déterminer le statut de conservation de l’espèce, ils se heurtent à un manque d’informations lié à la confusion entre trois espèces de requins-renards, ainsi qu'à la non réglementation de la pêche. Cependant, étant donné le déclin évident du requin-renard commun, d’un cycle particulièrement long de reproduction avec un faible taux de natalité, l’inscription d'Alopias vulpinus sur la liste des espèces vulnérables en Méditerranée est en cours et il est considéré comme une espèce menacée. De nombreuses réunions se succèdent afin d’adopter une proposition visant à en interdire la pêche, ce qui reviendrait en quelque sorte à une première étape en matière de protection de l’espèce. |
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Références bibliographiques |
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Ferrari A.,
2000,
GUIDE DES RECIFS CORALLIENS (LA FAUNE SOUS-MARINE DES CORAUX),
ed. Delachaux & Niestle, France, 287p. |
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Leim A.H. & Scott W.B.,
1972,
POISSONS DE LA COTE ATLANTIQUE DU CANADA,
Office des recherches sur les pêcheries du Canada, 530p. |
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Louisy P.,
2002,
GUIDE D’IDENTIFICATION DES POISSONS MARINS, EUROPE ET MÉDITERRANÉE,
ed. Ulmer, 430p. |
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Mojetta A.,
1998,
LES REQUINS,
ed. Gründ, Paris, 168p. |
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Soury G.,
2002,
REQUINS EN LIBERTÉ (1ère édition),
Les rendez-vous de la nature, ed. Nathan, 256p. |
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Liens de références et publications spécifiques sur cette espèce |
Mojetta A., 1997. SQUALI, STORIA E BIOLOGICA DEI SIGNORI DEL MARE, ed. White Star, Italia, 168p.
La page sur Alopias vulpinus sur le site de référence de DORIS pour les poissons : FishBase |
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