Lobiger à coquille rayée
Souverbie’s lobiger, lined-shell sea lug (GB)
Lobiger pilsbryi Schwengel, 1941
Océan Atlantique tropical Ouest
Zones DORIS : ● Caraïbes, ● Indo-Pacifique
Gastéropodes Opisthobranches
Coquille transparente
La coquille externe est fine, très fragile et translucide. Elle est en forme de calotte avec un après tourné vers l'arrière et sur le côté gauche. Elle est peu visible et ne couvre que la partie dorsale. Elle laisse voir par transparence le manteau vert à jaunâtre et ses motifs de lignes sombres et de traits ou points bleus irisés.
Pointe Noire, Guadeloupe (971), 7 m
30/08/2020
Gastéropodes Opisthobranches
Extensions parapodiales
La coquille est entourée de quatre grands lobes parapodiaux ondulés, recouverts de papilles blanchâtre coniques.
Guadeloupe (971)
28/02/2024
De face
Les rhinophores* sont enroulés, inclinés vers l’avant. Ils portent des petits "yeux" noirs visibles sur cette photo.
Pointe Noire, Guadeloupe (971), 5 m
30/08/2020
ag1
Lobiger souverbii a un corps allongé et ovale, effilé vers l’arrière, avec une longue queue pointue.
Port-Louis, Guadeloupe (971), 12 m
12/06/2023
Au milieu des algues
Lobiger souverbii se nourrit d’algues vertes du genre Caulerpa. Il est ici en train de se régaler de caulerpe petit pompon vert (Caulerpa verticillate).
Basse-Terre, Guadeloupe (971), 8 m
06/06/2026
Sur fond de graviers
En quittant la zone algueuse, cet individu prend le risque de s'exposer aux prédateurs. Heureusement il sait se défendre en sécrétant un mucus blanc et visqueux fortement chargé de toxines pour les repousser ou les empoisonner.
Pointe Noire, Guadeloupe (971), 5 m
31/08/2020
Juvénile
Cette espèce a la capacité d’ingérer et de transformer chimiquement les molécules toxiques des algues de la famille des caulerpes pour se protéger des prédateurs. En raison de leur plus grande vulnérabilité, les juvéniles choisiraient de se nourrir de préférence d'une algue très toxique comme l’algue raisin vert (Caulerpa racemosa).
Port Louis, Guadeloupe (971), 8 m
09/01/2025
Perte d'un lobe
Cet individu a perdu un de ses lobes. Il s'agit peut-être d'un cas d'autotomie suite à une agression. En effet, cette limace à la capacité de se séparer volontairement d'une partie de son corps. Le lobe perdu repoussera mais certainement dans une version généralement plus courte.
Port Louis, Guadeloupe (971), 10 m
14/07/2026
Reproduction de documents anciens
Fischer dans sa description originale a accompagné celle-ci de ce dessin avec seulement deux lobes parapodiaux. Il avait cependant, bien noté que l’animal en possédait quatre.
Fischer P., 1857, Description d'espèces nouvelles, Journal de Conchyliologie. 5(3): 273-277, pl. 11 fig. 7-10.
Reproduction de documents anciens
1857
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