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Fiche Espèce (N°299) |
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(N°299)
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| Hippocampus hippocampus (Linnaeus, 1758) |
| Manche, Atlantique, Méditerranée |
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| Hippocampe à museau court |
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« Agnathes » et Poissons osseux benthiques |
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| Hippocampe chauve, cheval marin |
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| Short-snouted seahorse, short-nosed seahorse (GB), Cavallucio marino (I), Caballito de mar (E), Langschauziges Seepferdchen (D), Cavallo marinho (P), Caballet de mar (Cat) |
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Clef d'identification |
Tube buccal court, de 2 à 2,5 fois plus long que haut Crête triangulaire sur la tête Filaments dermiques au-dessus des yeux en forme de courtes cornes Absence habituelle de mouchetures blanches sur le corps |
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Distribution |
| Manche, Atlantique et Méditerranée |
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Biotope |
Hippocampus hippocampus vit dans des bassins lagunaires ou de faibles profondeurs, protégés des courants violents ou du ressac. Il préfère les fonds de sable vaseux, ou les habitats rocheux avec sédiments meubles. Il vit sur le fond et s’accroche aux algues, ou à d’autres débris grâce à sa queue préhensile. Il évolue entre la surface et 30 m de fond. A Arcachon, il semble moins dépendant des prairies de Zostères que Hippocampus guttulatus. Dans le Golfe du Lion (Méditerranée), on rencontre cette espèce dans les lagunes littorales, mais surtout en mer sur fonds essentiellement sédimentaires. Les milieux lagunaires où il vit peuvent subir d’importantes variations de salinité, en plus ou plus souvent en moins. La « malaïgue » eutrophisation* de l’Etang de Thau, telle qu’observée en 2006, a entraîné une mortalité importante. |
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Description |
Ce poisson étrange dont la tête rappelle celle d’un cheval, peut atteindre une longueur maximale de 12 à 15 cm. La taille d’un individu est strictement proportionnelle à son âge, qui peut atteindre 4 à 5 ans. Le corps est comprimé latéralement avec une sorte de cambrure dorsale. La tête fait un angle de 90° avec le corps. Elle comporte une sorte de crête triangulaire, et une ébauche de filaments dermiques au dessus des yeux, en forme de courtes cornes. Certains individus adultes, ont des filaments cutanés relativement développés, éventuellement sur tout le corps. La présence ou l'absence de filaments n'est pas un critère déterminant de l'espèce. La bouche est située au bout du tube caractéristique des Syngnathidés dont la longueur est de deux fois à deux fois et demi la hauteur.
Son corps comporte onze à douze anneaux osseux sur le tronc et trente-quatre ou trente-cinq sur la queue. Cette queue préhensile est de section carrée et permet à l’hippocampe de s’accrocher au substrat ou à enlacer le partenaire au moment de la copulation. On peut compter seize à dix-huit rayons sur sa nageoire dorsale et quatre sur l’anale.
Sa coloration est variable, avec possibilité de mimétisme ou homochromie* par rapport au milieu environnant. On peut voir des hippocampes presque noirs, ou verts, ou à marbrures brun rougeâtre sur des éponges ou à taches blanches et brun très foncé sur le sable. Ils sont habituellement dépourvus de mouchetures blanches, sauf sur les joues, où elles dessinent des lignes rayonnant autour des yeux. Le mâle se reconnaît à la poche incubatrice, flasque ou rebondie selon les phases de reproduction, alors que la femelle garde la taille fine en toutes saisons, et le corps normalement annelé. En phase de pré-ponte, la femelle a un abdomen rebondi, mais elle est encore plus facile à reconnaître car la « cassure » entre abdomen et queue est bien visible, là ou la poche du mâle, même rabougrie, introduit une continuité. Il nage lentement en agitant sa nageoire dorsale . les pectorales situées juste en arrière des ouïes servent à maintenir son assiette. Il se fixe souvent aux herbes ou aux algues. On le représente souvent en position dressée, mais il est plus volontiers étalé sur le sable, plus ou moins enroulé. Un caractère original de ce poisson est la présence de plaques osseuses sous la peau. Celles-ci forment une véritable armure aux carènes anguleuses. La peau est dépourvue d'écailles. Les yeux des hippocampes sont pourvus d’une fovea* qui leur confère une acuité visuelle plutôt supérieure à la moyenne des poissons. Ils sont mobiles indépendamment l’un de l’autre avec la possibilité de vision binoculaire, en relief, vers l’avant, qui permet le repérage visuel des proies qu’il gobe. |
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Espèces ressemblantes |
Hippocampus guttulatus ou ramulosus : Tube buccal plus long 3,5 à 4 fois sa hauteur, Présence de mouchetures blanches sur tout le corps (mais pas toujours !), Présence d’excroissances dermiques. Nageoire dorsale à dix-neuf rayons ou plus.
La distinction est particulièrement difficile pour les juvéniles, qui ont peu de filaments dermiques et un museau plus court que les adultes. Dans l’étang de Thau, on rencontre des H. hippocampus à filaments, et d’autres qui en sont totalement dépourvus ; ces derniers sont majoritaires. Le genre Hippocampus est exclusivement marin et compte de trente-cinq à plus de cinquante espèces, selon les scientifiques, dans le monde. |
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Autres noms scientifiques parfois utilisés, mais non valides |
Hippocampus heptagonus Rafinesque, 1810 Hippocampus pentagonus Rafinesque, 1810 Hippocampus antiquorum Leach, 1814 Hippocampus vulgaris Cloquet, 1821 Hippocampus brevirostris Schinz, 1822 Hippocampus antiquus Risso, 1827 Hippocampus europaeus Ginsburg, 1933 |
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Hippocampes, syngnathes... |
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Hippocampus hippocampus femelle |
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Tête d'hippocampe d'Arcachon "sale" |
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Tête d'hippocampe de Méditerranée |
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Femelle sur fond de sable |
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Hippocampe de Boulogne-sur-mer |
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Juvénile dans les zostères |
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Homochromie septentrionale |
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Participants |
Rédacteur principal
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| Michel BARRABES |
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Vérificateur
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| Denis ADER |
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Correcteur scientifique
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| Patrick LOUISY |
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Responsable régional
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| Michel BARRABES |
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Création le : 24/02/2008
Dernière modification le 22/07/2009 18:15:00 |
Les * dans les textes
renvoient au glossaire |
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Classification |
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Termes scientifiques
(international) |
Termes en français |
Descriptif/
caractéristiques
succinctes du groupe |
| Embranchement |
Chordata |
Chordés |
Animaux à l’organisation complexe définie par 3 caractères originaux : tube nerveux dorsal, chorde dorsale, et tube digestif ventral. Il existe 3 grands groupes de Chordés : les Tuniciers, les Céphalocordés et les Vertébrés. |
| Sous-embranchement |
Vertebrata |
Vertébrés |
Chordés possédant une colonne vertébrale et un crâne qui contient la partie antérieure du système nerveux. |
| Super-classe |
Osteichthyes |
Ostéichthyens |
Vertébrés à squelette osseux. |
| Classe |
Actinopterygii |
Actinoptérygiens |
Ossification du crâne ou du squelette tout entier. Poissons épineux ou à nageoires rayonnées. |
| Sous-classe |
Neopterygii Teleostei |
Néoptérygiens Téléostéens |
Poissons à arêtes osseuses, présence d’un opercule, écailles minces et imbriquées. |
| Super-ordre |
Acanthopterygii |
Acanthoptérygiens |
Rayons épineux aux nageoires, écailles cycloïdes ou cténoïdes, présence d'une vessie gazeuse et pelviennes thoraciques ou jugulaires, sans être systématiquement présents, sont des caractères que l'on ne rencontre que chez les Acanthoptérygiens.
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| Ordre |
Syngnathiformes |
Syngnathiformes |
Poissons possédant des mâchoires soudées en un tube allongé. Il s'agit essentiellement des syngnathes et des hippocampes. |
| Famille |
Syngnathidae |
Syngnathidés |
Bouche « rapportée » au bout d'un tube. |
| Genre |
Hippocampus |
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| Espèce |
hippocampus |
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Origine du nom français |
Hippocampe : traduction directe du latin, Museau court : se rapporte à la longueur du tube buccal, par opposition à celle de H. guttulatus, Chauve : absence habituelle de ramifications dermiques sur la tête. |
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Origine du nom scientifique |
Hippocampus, mot latin, est lui-même tiré du grec [hippokampos], de [hippós] = le cheval, et [kampè] = chenille, peut-être en référence à sa queue. Campae, camparum désigne aussi en latin les chevaux marins, mais aussi sinuosité, courbure. |
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Alimentation |
L'hippocampe a une bouche minuscule, il se nourrit de zooplancton, des petits crustacés, larves nauplius*, et des oeufs de poisson. et petits crustacés benthiques se déplaçant sur le fond. On le voit souvent allongé, la bouche au ras du sable en train de chercher ses proies invisibles. Il les approche lentement et profite de sa mâchoire protractile au bout de son tube allongé et perpendiculaire au corps pour effectuer un mouvement d’aspiration. On peut le voir recracher par les ouïes les débris non comestibles aspirés en même temps. Il ne se nourrit que de proies vivantes. |
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Reproduction - Multiplication |
La grande particularité de l'hippocampe réside dans sa reproduction étonnante sans équivalent dans le règne animal.
A Arcachon, sa période de frai culminante est de fin mai à fin juillet. La reproduction est précédée d'une longue parade complexe. Le mâle rejette l'eau contenue dans sa poche incubatrice en la pressant avec sa queue. La femelle lui transmet les ovules par sa papille génitale, ils sont fécondés au passage. L'incubation des oeufs dans la poche du mâle dure quatre à cinq semaines. Pendant cette période, la poche incubatrice du mâle développe des villosités* riches en capillaires entourant chaque œuf fécondé créant une sorte de placenta alimentant les embryons. Les jeunes d'environ 16 mm en sont expulsés par de fortes contractions. Ils seront une centaine de petits hippocampes, livrés à eux-mêmes.
L’hippocampe peut être dit "pseudo-vivipare"*.
A Arcachon, les juvéniles mesurent 5 cm fin août.
La maturité sexuelle arrive dès la fin de leur première année, au printemps. Les hippocampes seraient fidèles et vivraient en couple toute leur vie. |
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Vie associée |
Il est fortement mimétique avec son milieu avec homochromie*. L’immobilité et son camouflage lui permettent d’approcher, ou plutôt de laisser approcher sans être vu, les proies dont il se nourrit. On rencontre aussi quelques individus dont la peau porte des hydraires ou des algues qui complètent le camouflage. |
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Divers biologie |
Le mode de reproduction, avec copulation interne, peudo-viviparité avec "accouchement" de juvéniles aptes à vivre dans le même milieu que leurs parents ne favorise pas le brassage génétique d’un bassin à l’autre : les hippocampes ont tendance à former des races. Les individus d’un même bassin (Arcachon, Capbreton-Hossegor ou Thau) sont identiques entre eux, mais diffèrent légèrement d’un bassin à l’autre.
Espèce en voie de raréfaction, l’homme est un des prédateurs. Cependant, actuellement en France, le public est conscient de la nécessité de protéger les hippocampes. Certains modes de pêche, telle que la senne, qui prélevaient beaucoup d’hippocampes sont interdits. En Extrême-orient, cependant, les hippocampes sont toujours recherchés pour entrer dans la pharmacopée chinoise comme aphrodisiaques, en particulier.
Pour voir des hippocampes, il faut plonger chez eux et accepter de ne pas toujours faire des plongées de rêve. Moniteurs de plongée et moniteurs bio emmenez vos plongeurs en randonnée aquatique en palmes-maque-tuba dans 2 m d’eau et de vase et vous leur donnerez le souvenir inoubliable de la rencontre avec l’hippocampe… |
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Espèce réglementée |
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Les hippocampes ne sont protégés qu’en Méditerranée.
Les deux espèces d’hippocampes, H. guttulatus et H. hippocampus sont en Annexe II de la Convention de Berne relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe. Cette annexe précise les espèces protégées en voie de disparition avec interdiction de pêche et de commercialisation et a été transposée en droit français par le décret n°99-615 du 7 juillet 1999. Le non respect de cette interdiction est passible d’une amende pénale de 1 500 € et d’une confiscation des biens associés au délit.
Il est bon de rappeler que l’acclimatation même pour des raisons scientifiques et avec les soins les plus sophistiqués perturbe l’animal et réduit sa durée de vie. |
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Informations complémentaires |
Le peuple Celte des Allobroges (dont le territoire correspond aujourd'hui aux actuels départements de la Savoie, de la Haute-Savoie et de l'Isère) est notablement connu pour son monnayage d'argent (drachmes) et d'or. Parmi les frappes émises figurent quelques séries de pièces dites "à l'Hippocampe", peut-être empruntées dans leur déclinaison aux oboles antérieurement émises à Marseille. Selon la mythologie, il semblerait que le cheval marin permette au défunt l'accès pour une vie éternelle sur une île paradisiaque.
Un programme d'étude sur les espèces d’hippocampes des côtes européennes est en cours, sous la direction du scientifique Patrick LOUISY. Il comporte en particulier la base de données Hippo-ATLAS, essentiellement alimentée par les observations des plongeurs.
TOUTE NOUVELLE OBSERVATION EST IMPORTANTE : on ne sait que peu de chose de l’écologie et de la vulnérabilité des hippocampes de nos côtes. Alors, n’attendez pas pour transmettre vos informations à l’Hippo-ATLAS. |
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Références bibliographiques |
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(Ouvrage collectif),
sous la direction de Tony Burnand, 1954,
LE GRAND LIVRE DE LA MER ET DES POISSONS,
ed. Godefroy Schmid et René Kister, Suisse, tome 1, 345p. |
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Kuiter R.H.,
2001,
HIPPOCAMPES, POISSONS AIGUILLES ET ESPECES APPARENTEES. SYNGNATHIFORMES,
ed. Ulmer, Paris, 239p. |
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Louisy P.,
2005,
GUIDE D’IDENTIFICATION DES POISSONS MARINS, EUROPE ET MÉDITERRANÉE,
(2ème édition mise à jour), ed. Ulmer, 430p. |
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Simeonidis D.,
1997,
GUIDE SOUS-MARIN DES COTES ATLANTIQUES FRANÇAISES,
ed. Delachaux & Niestlé, 160p. |
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Liens de références et publications spécifiques sur cette espèce |
Curtis J.M.R., 2006, A case of mistaken identitiy : skin filaments are unreliable for identifying Hippocampus guttulatus and Hippocampus hippocampus, Journal of Fish Biology, 69, 1855-1859.
Rothan F., 2003, PLANETE HIPPOCAMPE, Océanorama on line, ed. Institut Océanographique Paul Ricard.
La page sur Hippocampus hippocampus sur le site de référence de Doris pour les poissons : FishBase |
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